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Vendredi 10 mars 2006
Je trouve totalement idiot le conffinement des poules car plus on va les enfermer plus le virus va se rependre car il suffira d'une poule dans un elevage ou meme de la paille touchée par le virus pour que tous l'elevage soit atteint. Je trouve ca totalement idiot on fait toute un cinema pour ca alors que sur la rénion le bilan est de 92 morts et des miliers de gens meurent du paludisme en Afrique mais on s'en fiche la preuve que nous sommes egoiste. Je vais donc continuer de publier des informaions sur le virus H5N1 mais se ne sra pas le sujet principal
par marie publié dans : animaux
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Mercredi 1 mars 2006
Le virus de la grippe aviaire continuait de progresser mardi, notamment en Europe où il cause de plus en plus de problèmes à la filière avicole, alors que pour la première fois un cas de H5N1 a été détecté dans l'Union européenne sur un mammifère: un chat trouvé mort en Allemagne. Le chat a été découvert sur l'île de Rügen, en mer Baltique, dans le nord-est de l'Allemagne, où ont été retrouvés la majorité des oiseaux migrateurs contaminés en Allemagne. L'animal était sans doute porteur de la forme asiatique, hautement pathogène du virus H5N1 de la grippe aviaire, a affirmé mercredi Reinhard Kurt, chef de l'institut allemand de santé Robert Koch. "Nous partons du principe qu'il ne peut s'agir que de la forme asiatique" du virus, a-t-il affirmé à la télévision publique, ajoutant que des résultats d'analyses étaient attendus dans la matinée. La grippe aviaire a par ailleurs progressé dans le sud de l'Allemagne, où elle a été détectée pour la première fois en Bavière avec deux cas d'oiseaux sauvages au bord du lac de Constance. Il n'a pas été précisé s'il s'agissait de la forme hautement pathogène, d'origine asiatique, ou d'une forme moins pathogène du virus. Ainsi, cinq des 16 Länder allemands sont désormais touchés par le virus H5N1. En Russie, l'état d'urgence a été décrété dans un district de la région de Krasnodar (sud-ouest) après la détection du virus H5N1 sur les volailles d'un élevage dont 100.000 sont mortes en une semaine. Et 180.000 volailles ont été abattues au Daguestan, une république du Caucase du Nord déjà touchée. De multiples foyers de H5N1 ont été détectés dernièrement dans la région sud du pays, faisant craindre qu'elle ne soit entièrement contaminée à bref délai. En France, où la présence du virus H5N1 a été confirmée pour la première fois la semaine dernière dans l'Ain (centre-est) dans un élevage avicole de l'UE, la présence du virus est désormais soupçonnée dans un élevage de la région de Lille (nord). Une nouvelle qui ne va pas arranger les affaires de la filière avicole française, premier producteur et exportateur européen, déjà touchée par les répercussions de l'épizootie. Un canard lors de son autopsie le 28 février 2006 en Suède © 2006 AFP Une "trentaine de pays" ont décidé de restreindre leurs importations de volailles françaises ou produits dérivés, a annoncé le ministère français du Commerce Extérieur, indiquant que 12% des exportations avicoles du pays étaient concernées. Ainsi, les Etats-Unis ont interdit à partir du 25 février l'importation d'oiseaux vivants, d'oeufs incubés et de produits avicoles crus en provenance du département de l'Ain. Le Japon, quatrième client mondial du foie gras français avec des importations de près de 400 tonnes, a pour sa part laissé entendre qu'il pourrait assouplir l'embargo décrété vendredi sur les volailles françaises et produits dérivés. Par ailleurs, la Slovénie a annoncé mardi que trois nouveaux cas de H5N1 avaient été détectés dans le nord-est du pays sur des cygnes sauvages. Les autorités suédoises ont pour leur part indiqué avoir détecté une forme "agressive" du virus H5 de la grippe aviaire sur des canards sauvages, "probablement du même virus que celui qui a circulé en Russie et en Chine", soit le H5N1 hautement pathogène. La Finlande, jusqu'à présent indemne, a décrété mardi le confinement des volailles pour une période de trois mois. Un poulet sur un marché aux volailles indonésien, le 28 février 2006 à Jakarta © 2006 AFP En Hongrie, pays déjà touché, un virus de la grippe aviaire a été détecté sur un cygne sauvage à moins de 25 kilomètres de Budapest. Il s'agit probablement de la forme H5N1 hautement pathogène, selon le gouvernement. De nouveaux cas de virus H5 ont aussi été détectés dans le sud-est de la Roumanie sur des cygnes et sur des volailles, sans qu'il soit possible pour l'instant d'en déterminer le type exact. De nouveaux cas ont également été détectés dans le nord-est de la Grèce sur trois cygnes et un cormoran. Face à la progression de l'épizootie sur le continent, le principal conseiller scientifique du gouvernement britannique, le professeur David King, a déclaré mardi sur la BBC que la grippe aviaire allait arriver en Grande-Bretagne dans les mois à venir et y devenir "endémique comme elle l'est devenue en Chine". Hors d'Europe, un virus de la grippe aviaire non encore identifié a été détecté pour la première fois en Afrique de l'est, en Ethiopie, sur des poulets. Jusqu'à présent, seuls trois pays d'Afrique (Nigeria, Egypte et Niger) ont enregistré des cas de H5N1. Le Kenya a annoncé mardi que les tests effectués sur des poulets morts s'étaient révélés négatifs. Les experts vétérinaires de 50 pays européens ont conclu mardi à Paris une réunion de deux jours sur la grippe aviaire en insistant sur la nécessité d'aider les pays les plus pauvres à se protéger pour lutter contre une contamination généralisée.
par marie publié dans : animaux
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Dimanche 26 février 2006
Le Fond international pour la protection des animaux réclame auprès du gouvernement canadien l'interdiction de la chasse aux phoques du Groenland. Cette dernière se déroule d'ordinaire dans le Golfe du St. Laurent et sur le 'Front', au large des côtes de Terre-Neuve et du Labrador, entre mars et avril. Pour la 7e année consécutive les experts estiment en effet que, les températures restant au-dessus de la normale, il n'y aura pas ou peu de glace. Or, si la glace ne couvre pas la surface habituelle, ou si elle est exceptionnellement fine, la mise bas et l'allaitement sont dramatiquement compromis et un grand nombre de bébés phoques meurent. En 2002 déjà, les trois quarts sont morts à la suite du mauvais état de la glace. Si l'autorisation de chasse reste valide pour cette année, cette situation pourrait entraîner la perte de presque tous les bébés dans le Golfe et peut-être aussi sur le Front. Si la Loi canadienne sur les océans prescrit l'application du principe de précaution pour la gestion des pêcheries, la gestion de la chasse au phoque ne tient pas compte des risques lorsque les formations de la glace sont insuffisantes. L'an dernier, entre le 29 mars et le 2 avril 2005, 319 000 phoques ont été tués. Selon l'IFAW, ce chiffre officiel ne comptabilise pas les phoques mutilés, à qui on ne prélève que le cœur, les nageoires ou le pénis et qui sont destinés au marché asiatique. La chasse au phoque commerciale, au Canada, est la plus importante chasse d’un mammifère marin au monde.
par marie publié dans : animaux
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Dimanche 26 février 2006
C'est officiel, l'AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) vient de confirmer la présence du virus H5N1, de la grippe aviaire, dans un élevage de 11 000 dindes situé sur la commune de Versailleux, dans le département de l'Ain. Alors qu'au moins 400 dindes sont mortes de la maladie, l'ensemble des volailles de l'élevage a été euthanasié puis détruit pour éviter toute contamination, tandis que les bâtiments sont en cours de désinfection. Le virus H5N1 identifié dans l'élevage serait l'homologue à 99 % de celui identifié sur le canard sauvage trouvé dans la commune de Joyeux, le 18 février dernier. Si une étude épidémiologique est en cours pour déterminer la façon dont l'élevage a pu être contaminé alors qu'il était confiné et, a priori, sans contact avec l'extérieur, le vétérinaire de l'exploitation avance une hypothèse. Selon lui, de la paille utilisée comme litière pourrait être à l'origine de l'infection, le lieu de stockage étant accessible aux oiseaux sauvages. Après avoir été épargné par la grippe aviaire, le virus H5N1 fait donc une entrée en force dans l'hexagone, puisque suite aux 2 premiers cas diagnostiqués les 18 et 22 février, sur 2 canards sauvages morts (également dans l'Ain), la France est le premier pays de l'Union européenne où un élevage avicole est contaminé par ce virus. La première conséquence économique ne s'est pas fait attendre, le Japon ayant annoncé qu'il suspendait ses importations de volailles en provenance de la France, qu'elles soient sous forme de viande, de foie gras ou d'abats. Alors que les mesures de confinements ont été renforcées, la Commission européenne a donné son accord à la France et aux Pays-Bas pour la vaccination comme alternative au confinement des volailles, pour les éleveurs qui le souhaitent. Cependant la vaccination n’est pas sans risque, car elle n'est pas efficace à 100% et peut retarder la détection d’un foyer infectieux. Pour ces raisons, des oiseaux ‘’sentinelles’’, non-vaccinés, doivent être présent dans les élevages et des prélèvements réguliers devront être effectués sur les animaux vaccinés. Rappelons que le virus de la grippe aviaire a d'ores et déjà entraîné la mort ou l'abattage d'environ 200 millions de volatiles dans le monde. Depuis sa réapparition en 2003, 170 personnes auraient été contaminées, dont 92 en sont mortes, selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).
par marie publié dans : animaux
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Dimanche 26 février 2006
Fin janvier, la Commission européenne a adopté un plan destiné à améliorer la protection et le bien-être des animaux. Présenté en début de semaine au Conseil européen des ministres de l'agriculture, la France a été le seul Etat à s'y opposer. Pourtant le plan qui repose sur cinq domaines d’action, n'a rien d'extraordinaire : - relèvement des normes minimales propres au bien-être animal tenant compte des dernières connaissances scientifiques en la matière. - encouragement de la recherche et des méthodes de substitution à l’expérimentation animale. - introduction d’indicateurs de bien-être normalisés. - meilleure information des professionnels et du public sur les questions de bien-être des animaux. - soutien aux initiatives internationales en faveur de la protection des animaux. La position française serait suffisamment ferme pour, selon la PMAF (Protection mondiale des animaux de ferme), avoir 'menacé de bloquer systématiquement, et à la moindre occasion, toute avancée dans le domaine du bien-être animal'. Bref, on est loin, très loin, de l'image d'Epinal de nos élus pavanant dans les allées du Salon de l'Agriculture et frappant amicalement le cul des vaches. La position française ne devrait cependant pas étonner l’opinion publique qui fait preuve de réalisme vis-à-vis des conditions d'élevage. En effet, pour l'heure, rappelons que la seule directive européenne en la matière se traduit pour les animaux d'élevage par le fait de n’avoir ni faim, ni soif, de ne pas éprouver de gêne physique, de ne pas souffrir (douleurs, blessures, maladies), de manifester des comportements normaux et de ne pas éprouver de crainte et/ou d’angoisse. Des points qui, avouons-le, ont beaucoup de mal à être tenus sur le terrain Selon une étude récente du Baromètre européen, 64 % des Français considèrent que le bien-être des animaux d’élevage est mauvais, voire très mauvais, et ne reçoit pas assez de considération, tandis que 57 % des consommateurs se disent disposés à payer davantage pour des denrées alimentaires respectueuses du bien-être animal.
par marie publié dans : animaux
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Jeudi 23 février 2006
Manger du chien et du chat se pratique dans certains pays d'Asie: des chiens errants, jusqu'aux dalmatiens exportés ces dernières années depuis les USA vers la Chine et la Corée ou des Saint-Bernards exportés de Suisse. Chaque année, des millions de chiens et des milliers de chats sont torturés, tués, et mangés, en Asie, au nom d'idées reçues sur leurs éventuels bienfaits sur la santé. Pour les Asiatiques, torturer longuement ces animaux avant leur mise à mort rendrait la viande meilleure ou aphrodisiaque du fait de la montée d'adrénaline provoquée par la peur et la souffrance que ressent l'animal. Le sort de ces animaux est horrible: les chiens passent leur vie enfermés dans des cages, dans des conditions insalubres, souffrant bien souvent de déshydratation et de famine. Le jour où ils sortent de leur cage c'est pour être torturés à mort. Certains chiens sont électrocutés à l'aide de décharges électriques durant une heure entière. Il existe un appareil ressemblant à un chalumeau, destiné à leur brûler les poils et la peau, alors que le chien est toujours vivant. D'autres sont égorgés, éventrés, jetés dans les flammes. Les chats sont sortis des cages pour être enfermés dans des sacs puis battus à mort contre le sol. D'autres sont jetés vivant dans l'eau bouillante pour y être liquéfiés. Etc.... Etc... Etc... La mort est la seule délivrance pour ces animaux.
par marie publié dans : animaux
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Jeudi 23 février 2006
Considérant que la Vie est une, tous les êtres vivants ayant une origine commune et s'étant différenciés au cours de l'évolution des espèces, Considérant que tout être vivant possède des droits naturels et que tout animal doté d'un système nerveux possède des droits particuliers, Considérant que le mépris, voire la simple méconnaissance de ces droits naturels provoquent de graves atteintes à la Nature et conduisent l'homme à commettre des crimes envers les animaux, Considérant que la coexistence des espèces dans le monde implique la reconnaissance par l'espèce humaine du droit à l'existence des autres espèces animales, Considérant que le respect des animaux par l'homme est inséparable du respect des hommes entre eux, La Déclaration Universelle des Droits de l'Animal a été proclamée solennellement à Paris, le 15 octobre 1978, à la Maison de l'Unesco. Son texte révisé par la Ligue Internationale des Droits de l'Animal en 1989, a été rendu public en 1990. Article premier: Tous les animaux ont des droits égaux à l’existence dans le cadre des équilibres biologiques. Cette égalité n’occulte pas la diversité des espèces et des individus. Article 2: Toute vie animale a droit au respect. Article 3: 1- Aucun animal ne doit être soumis à de mauvais traitements ou à des actes cruels. 2- Si la mise à mort d’un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d’angoisse. 3- L’animal mort doit être traité avec décence. Article 4: 1- L’animal sauvage a le droit de vivre libre dans son milieu naturel, et de s’y reproduire. 2- La privation prolongée de sa liberté, la chasse et la pêche de loisir, ainsi que toute utilisation de l’animal sauvage à d’autres fins que vitales, sont contraires à ce droit. Article 5: 1- L’animal que l’homme tient sous sa dépendance a droit à un entretien et à des soins attentifs. 2- Il ne doit en aucun cas être abandonné, ou mis à mort de manière injustifiée. 3- Toutes les formes d’élevage et d’utilisation de l’animal doivent respecter la physiologie et le comportement propres à l’espèce. 4- Les exhibitions, les spectacles, les films utilisant des animaux doivent aussi respecter leur dignité et ne comporter aucune violence. Article 6: 1- L’expérimentation sur l’animal impliquant une souffrance physique ou psychique viole les droits de l’animal. 2- Les méthodes de remplacement doivent être développées et systématiquement mises en œuvre. Article 7: Tout acte impliquant sans nécessité la mort d’un animal et toute décision conduisant à un tel acte constituent un crime contre la vie. Article 8: 1- Tout acte compromettant la survie d’une espèce sauvage, et toute décision conduisant à un tel acte constituent un génocide, c’est à dire un crime contre l’espèce. 2- Le massacre des animaux sauvages, la pollution et la destruction des biotopes sont des génocides. Article 9: 1- La personnalité juridique de l’animal et ses droits doivent être reconnus par la loi. 2- La défense et la sauvegarde de l’animal doivent avoir des représentants au sein des organismes gouvernementaux. Article 10: L’éducation et l’instruction publique doivent conduire l’homme, dès son enfance, à observer, à comprendre, et à respecter les animaux. J'ai pas l'impression que c'est respecté en tout point
par marie publié dans : animaux
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Vendredi 17 février 2006
SAN JUAN, Porto Rico (AP) -- Des scientifiques pensent avoir découvert une nouvelle espèce de poisson et au moins un vingtaine de types d'algues auparavant inconnues lors d'une récente expédition dans une zone marine à la biodiversité très riche: une montagne sous-marine au large de l'île de Saba dans les Antilles néerlandaises. Lors d'une mission de deux semaines en janvier sur le site de l'atoll de Saba Bank, les plongeurs sont descendus deux fois par jour à 30 mètres de profondeur pour prélever des échantillons. Leurs efforts ont permis de découvrir des algues aux caractéristiques uniques ainsi qu'un poisson qui n'aurait jamais été répertorié à ce jour: un gobi orné de taches orange. Il faudra peut-être un an pour confirmer ces découvertes, dont les pêcheurs locaux espèrent tirer argument pour demander l'éloignement des pétroliers qui passent à proximité de l'atoll. "Nous découvrions littéralement une espèce par jour, c'est vraiment remarquable", a commenté Michael Smith, scientifique du groupe écologiste Conservation International, qui a cofinancé l'expédition avec les autorités néerlandaises et l'organisateur de croisières américain Royal Caribbean's Ocean Fund. "Il n'y a pas beaucoup d'endroits où ce soit encore possible dans les Caraïbes ou si près de l'Amérique du Nord." M. Smith décrit la zone comme "l'épicentre de la diversité pour les algues dans les Caraïbes". Mark Littler, un botaniste marin, raconte que ses plongées ont révélé des paysages comparables à de "mini forêts tropicales". "C'est un habitat extrêmement important", souligne cet expert qui étudie les algues dans le monde depuis 30 ans. "Nous avons travaillé dans l'ensemble des Caraïbes et avons trouvé des zones de biodiversité remarquables mais pas autant que celle-ci. C'est un système énorme." L'atoll de 2.200 kilomètres carrés est plus grand que les cinq îles réunies des Antilles néerlandaises mais il a été jusqu'ici peu étudié. Il est fréquenté par une quarantaine de pêcheurs de Saba. AP
par marie publié dans : animaux
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Mercredi 1 février 2006
La Baleine de la Tamise victime de l'eau douce… Le week-end dernier, son destin a captivé le monde, le feu des caméras n'a néanmoins pas évité une fin tragique au voyage de cette baleine nordique qui a remonté le cours de la Tamise jusqu'à Londres. Malgré une tentative, très médiatisée, pour la sauver, elle est morte samedi soir. Une première autopsie, réalisée mercredi, donne déjà quelques clés pour comprendre ce qui s'est passé. Il s'agissait en fait d'une jeune femelle de la famille des baleines à bec communes, mesurant presque 6 mètres de long et pesant plusieurs tonnes. A séjourner durant 3 jours en eau douce, elle est morte de déshydratation et de faim. En effet, baleines comme dauphins s'hydratent par le biais de leur nourriture et, en eau douce, impossible de trouver les calamars qui constituent le repas de cette espèce. Comment cette baleine à bec commune, naviguant d'ordinaire dans les eaux profondes de l'Atlantique, s'est-elle retrouvée au cœur de Londres ? D'après les scientifiques, l'hypothèse la plus probable serait qu'elle se soit 'trompée' en descendant à hauteur de l'Ecosse et a poursuivi sa route en mer du Nord. Elle serait entrée dans l'estuaire de la Tamise guidée par son instinct qui la poussait à rejoindre l'Atlantique, et donc l'Ouest, pour trouver sa nourriture. Les résultats préliminaires de l'autopsie ont pour l'heure écarté l'idée que le cétacé ait été perturbé par des bruits de sonar militaire ou de toute autre activité humaine. La pollution sonore est pourtant largement reconnue comme étant la cause de nombreux échouages de cétacés. Les sonars militaires, par exemple, parasitent les sonars propres à ces animaux et perturbent de ce fait leur moyen de navigation. Conséquences, ils ne peuvent plus s'orienter correctement et ainsi, s’échouent parfois massivement. En outre, les bateaux à moteurs, les sondes et les forages pétroliers, sont également source de pollution acoustique. Dernière petite anecdote sur le sauvetage échoué de cette baleine : la 'starification' de certains événements n'en finissant plus de générer son flot d'absurdité, le seau utilisé par les sauveteurs, un vulgaire seau de plastique rouge, pour hydrater la baleine, a été mis aux enchères dès lundi sur le site internet e-bay. Les enchères qui avaient débuté à cinq livres sterling (sept euros), finissaient déjà la journée à plus de 400 livres (589 euros). Toutefois, les bénéfices devraient être reversés à une association œuvrant pour les animaux, histoire de légitimer l'absurde sans doute. Vivement que les seringues utilisées pour vacciner les petits africains, au fin fond de l'Afrique par exemple, soient elles aussi mises aux enchères. Mais là, problème, les caméras n'ayant pas l'œil vissé sur cette misère, l'opinion publique passe vite son chemin.
par marie publié dans : animaux
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Mardi 31 janvier 2006
Conçu à l’initiative du Parlement européen et du Conseil, un plan d’action, adopté le 23 janvier dernier par la commission et destiné à améliorer la protection et le bien-être des animaux au cours des cinq prochaines années, vise à clarifier la législation communautaire relative au bien-être des animaux et à avancer des propositions dans les domaines peu considérés jusqu’à présent. Il vise également à garantir que le bien-être des animaux est pleinement pris en considération dans des domaines connexes comme l’agriculture, l’environnement, la recherche et les essais de substances chimiques, conformément au protocole sur la protection et le bien-être des animaux annexé au Traité sur l’Union européenne. Cinq domaines d’action ont été définis pour la période 2006-2010. Pour chaque domaine, un dossier complet et un calendrier indicatif des initiatives prévues figurent dans le plan d’action ainsi que dans l’analyse d’impact et le document de travail de la Commission qui l’accompagnent. La protection et le bien-être des animaux sont essentiels pour des raisons éthiques et morales, certes, mais aussi pour la santé des animaux et la qualité des aliments, a indiqué M. Markos Kyprianou, le commissaire à la santé et à la protection des consommateurs. La Commission s’est appuyée, pour mettre au point ce plan d’action, sur des renseignements détaillés obtenus auprès de consommateurs, de parties prenantes, des milieux scientifiques et d’organisations internationales, et nous avons l’intention de renforcer et d’améliorer la réglementation sur le bien-être des animaux dans les cinq prochaines années, de manière que les normes communautaires demeurent parmi les plus exigeantes au monde, a t’il ajouté. La protection et le bien-être des animaux sont essentiels pour des raisons éthiques et morales, certes, mais aussi pour la santé des animaux et la qualité des aliments Concrètement, le plan d’action propose que les normes minimales propres au bien-être des animaux en vigueur soient relevées dans toute l’Union européenne, en accord avec les derniers progrès scientifiques et les exigences de l’opinion publique. Il suggère leur extension à des espèces actuellement exclues des dispositions communautaires et l’établissement de règles visant à en garantir l’application correcte et le respect. Il propose également d’encourager la recherche et les méthodes de substitution à l’expérimentation animale en créant un centre ou laboratoire européen qui pourrait servir de point de référence pour la coordination, la collecte et l’échange d’informations sur les recherches et les activités concernant le bien-être des animaux. Il pourrait être associé à l'établissement de nouveaux indicateurs et d'un label européen en matière de bien-être animal. Le plan met l’accent sur le « principe des 3R » – « Replacement, Reduction and Refinement », soit « substitution, réduction et perfectionnement » – que l’Union européenne applique aux expérimentations animales. Cette déclaration constitue le point de départ d’un partenariat européen dans le cadre duquel toutes les parties intéressées chercheront à prendre des mesures concrètes pour réduire l’expérimentation animale et à trouver des solutions de substitution. Le nouveau plan d’action accorde une attention particulière à la mise en œuvre de cet accord et un premier rapport d’étape sera publié à la fin de 2006 concernant ce partenariat. Il indique aussi qu’il faudra de nouvelles recherches et mesures de soutien pour faire progresser ce principe. Environ 10 millions d’animaux sont utilisés chaque année pour la recherche et l’expérimentation, notamment des tests pour les denrées alimentaires et les médicaments. La Commission prépare actuellement une révision de la directive européenne 86/609/CEE destinée à garantir que les animaux utilisés pour l’expérimentation bénéficient d’une attention appropriée et d’un traitement décent. Le plan prévoit, par ailleurs, un système de classification des pratiques liées au bien-être animal qui distingue entre normes minimales et normes plus strictes utilisées dans certains cas. Il prévoit également la mise en place d’indicateurs normalisés grâce auxquels les systèmes de production appliquant des normes supérieures seraient dûment reconnus. Il suggère la création d’un label communautaire pour promouvoir les produits dont l’élaboration se fait dans le respect de normes spécifiques du bien-être animal. Une meilleure information des professionnels et du public est également évoquée. Il souligne l’utilité d’une formation pour les professionnels, dont les éleveurs, et propose des initiatives communes, telles que la création d’une plate-forme d’information pour le bien-être des animaux dans le but de faciliter le dialogue et l’échange de bonnes pratiques. De plus, de manière à mieux informer les consommateurs européens, le plan recommande l’introduction de stratégies améliorées concernant l’étiquetage, les labels et la communication. Enfin le dernier domaine d’action s’intéresse aux soutiens des initiatives internationales en faveur de la protection des animaux. Soulignant qu’elle continuera de soutenir et de susciter des initiatives internationales pour sensibiliser le public au bien-être animal, la Commission plaide pour une plus grande acceptation par l’Organisation mondiale du commerce (OMC) des mesures relevant du bien-être animal. Selon une enquête Eurobaromètre effectuée en février et mars 2005 et une consultation réalisée sur l’Internet par la Commission, l’opinion publique est largement favorable à une action communautaire pour le bien-être des animaux. L'enquête révélait que 74% des consommateurs estimaient pouvoir contribuer à améliorer le bien-être animal par les choix qu'ils font en matière d'achat et que 57% des consommateurs étaient disposés à payer davantage pour des denrées alimentaires respectueuses du bien-être des animaux. L’enquête montrait par contre que le consommateur déplorait que ces produits soient difficilement identifiables puisque 32% d'entre eux (et même jusqu'à 70% dans certains pays, en particulier les nouveaux États membres) n'ont jamais pu reconnaître les denrées alimentaires respectueuses du bien-être des animaux, tandis que 19% d'entre eux n'ont pu les identifier que très rarement. Les consommateurs estimaient généralement que les politiques agricoles de leurs pays accordent trop peu d'importance à cette problématique.
par marie publié dans : animaux
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