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Samedi 31 décembre 2005
L'homme vit au-dessus de ses moyens. Plus exactement au-dessus des moyens de la planète. Il puise directement dans le capital naturel de la Terre, non dans les intérêts qu'il pourrait produire. Et 60 % des «services» vitaux qui lui sont fournis par les écosystèmes sont déjà dégradés ou surexploités. D'ici trente à quarante ans, le bien-être de l'homme sera menacé. Ce constat alarmant est le résultat d'un travail monumental réalisé durant quatre ans à l'échelle planétaire et sous l'égide de l'ONU par 1 360 experts de 95 pays. Ce Millenium Ecosystems Assessment (Evaluation des écosystèmes pour le millénaire) rassemble pour la première fois de façon complète et intégrée toutes les connaissances en ce domaine (1). Anthropologues, écologues, biologistes et économistes ont travaillé ensemble. Cohérence. Patrick Lavelle, par exemple, écologiste du sol à l'Institut de recherche pour le développement (IRD), a coordonné le chapitre sur le recyclage des nutriments, un des «services» écosystémiques très bouleversés par l'activité humaine. Avec des spécialistes du monde entier, il a dressé un bilan de l'appauvrissement ou de l'enrichissement des sols en nutriments, évalué l'augmentation de la production d'azote, proposé des solutions. Les coordinateurs se sont réunis deux fois par an pour donner une cohérence à cet énorme travail de collecte de données. «Le terme de "service rendu par les écosystèmes" a permis à des écologistes, des économistes et des sociologues de travailler ensemble. Et, parmi les grands groupes de services, on a retenu les services culturels. Il y a vingt ans, on aurait eu honte de mettre en avant l'esthétique.» Les experts tirent quatre grandes conclusions de leur étude. Tout d'abord, les humains ont modifié les écosystèmes plus rapidement et plus profondément au cours des cinquante dernières années qu'à tout autre moment de leur histoire, essentiellement pour répondre à des besoins croissants en nourriture, eau douce, bois, fibres et combustibles. Plus de terres ont été mises en culture depuis 1945 que pendant les XVIIIe et XIXe siècles réunis. Plus de la moitié des engrais azotés synthétiques utilisés pour l'agriculture (mis au point en 1913) l'ont été depuis 1985. Facture. Deuxième constat, ces changements des écosystèmes ont permis d'augmenter le bien-être humain. Mais la facture est lourde. Les cultures, l'élevage et l'aquaculture ont connu un essor spectaculaire qui a accompagné la croissance démographique, mais néanmoins insuffisant pour éradiquer la faim dans le monde. Et la soif de ressources se traduit déjà par des stocks de pêche et d'eau douce inférieurs aux besoins. Cette dégradation devrait s'aggraver au cours des cinquante prochaines années, ce qui fera obstacle à la réalisation des objectifs du millénaire, adoptés par l'ONU en 2000 et qui visent à réduire de moitié le nombre de personnes qui souffrent de la faim d'ici à 2015. La quatrième des conclusions donne une note plus optimiste : des changements importants de politique et de pratique peuvent encore renverser la tendance. «L'Organisation mondiale du commerce, par exemple, devrait analyser les résultats de cette évaluation et en tirer des conclusions, comme le lien est de plus en plus étroit entre les questions de développement et la gestion de la nature et des écosystèmes», souligne Salvatore Arico, de la division des sciences écologiques et de la Terre à l'Unesco. «Mais notre message s'adresse aussi à la société civile, qui peut faire pression sur les gouvernements.» Le rapport précise que les changements majeurs indispensables n'ont pas été amorcés. Pire, la tendance est à l'aggravation des dégradations.
par marie publié dans : sauvezlaplanete
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Samedi 31 décembre 2005
Il reste moins d'une décennie pour éviter un dérèglement catastrophique du climat terrestre, affirme une vaste étude à paraître mardi. Rédigée par un large panel de scientifiques, d'anciens hommes politiques et d'économistes, ce rapport, baptisé 'Meeting the Climate Change' fixe à dix ans, «voire peut-être moins », le point de non-retour climatique au-delà duquel les rejets de gaz à effet de serre vont entraîner un hausse de température désastreuse pour la planète. Selon cette étude, la Terre atteindra ce stade lorsque la température moyenne y aura augmenté de 2 degrés par rapport à la période précédent la révolution industrielle du 18e siècle. Or, depuis cette époque, la planète a déjà gagné 0,8 degré en moyenne. «Le monde ne dispose donc plus que d'un petit degré de marge avant que le point de non retour soit atteint », avertissent les auteurs de l'étude. Pour eux, la Terre aura atteint ce point de non-retour lorsque son atmosphère contiendra 400 parties de CO2 par millions (ppm). Aujourd'hui, elle en contient déjà 379 ppm, un niveau augmentant de 2 ppm chaque année, souligne l'étude. Un réchauffement de la Terre de plus de 2 degrés entraînera des perturbations graves dans la production agricole, des sécheresses majeures, une augmentation des épidémies, la mort des forêts, la disparition de plusieurs espèces animales et végétales, ainsi qu'une élévation du niveau des mers. «Une bombe écologique à retardement est en route », avertit Stephen Byers, ancien ministre britannique des Transports et membre du panel d'experts à l'origine du rapport qui intervient alors que Tony Blair entame sa présidence du G8, mandat au cours duquel il a promis de prendre le changement climatique à bras le corps. Le rapport recommande urgemment aux pays de cette organisation de produire, d'ici 2025, un quart de leur électricité avec des sources renouvelables et de doubler d'ici 2010 les budgets de recherche consacrés aux énergies non fossiles. «Ce sont les investissements que nous réalisons à partir de maintenant et durant les 20 prochaines années qui nous permettront de stabiliser le climat. Pas ceux que nous consentirons d'ici la moitié du 21e siècle ou au-delà », conclut Tom Burke, ancien conseiller de Tony Blair pour les questions environnementales et membre lui aussi de ce panel.
par marie publié dans : sauvezlaplanete
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Samedi 31 décembre 2005
Novembre 2004. Chaque année, plus de 23 000 dauphins et petits cétacés sont rabattus vers les plages et baies japonaises pour y être massacrés au moyen de harpons, couteaux ou noyés dans des filets pendant que d'autres sont capturés afin d'être vendus dans les delphinariums et aquariums.
par marie publié dans : animaux
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Samedi 31 décembre 2005
Tests cosmétiques En Europe, près de 40000 animaux sont encore sacrifiés chaque année pour de cruels tests cosmétiques. à elle seule, la France en réalise plus de la moitié. Ces tests peuvent être effectués par les firmes ou sous-traités, que ce soit pour les ingrédients de base (80% des animaux utilisés !) ou pour les produits finis. Lors de certaines expériences, on force des chiens à avaler des produits jusqu'à ce qu'ils en meurent (test de DL 50), on expose des souris épilées et enduites de produits sous des lampes qui les brûlent (test de photosensibilité) on applique pendant des semaines des substances irritantes dans les yeux de lapins (test de Draize) - les lapins hurlent de souffrance et se débattent violemment. Les animaux ne sont pas anesthésiés et sont toujours sacrifiés à la fin de l'expérience.
par marie publié dans : animaux
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Samedi 31 décembre 2005
La France se lance dans la bataille des sacs plastiques Les députés français ont voté mardi un amendement interdisant la commercialisation des sacs et emballages plastiques non biodégradables à l'horizon 2010, prenant en marche le train de la réduction des sacs de caisse, lancé en France il y a un an seulement. Lancement d'une campagne pour réduire les ordures ménagères des Français Le gouvernement s'attaque aux poubelles des Français: le ministre de l'Ecologie Nelly Olin a lancé lundi une campagne de communication pour endiguer la montagne d'ordures ménagères, en croissance de 1% par an. Les modes de vie des Français se lisent dans leurs poubelles Nos modes de vie gonflent nos poubelles: le surgelé soigneusement emballé a détrôné le plat mitonné, le téléphone portable dernier cri chasse le modèle précédent tous les 16 mois et... les poubelles débordent, constate un bilan de 40 ans de consommation dressé jeudi par la société Eco-emballage. La mer dépotoir de 6,4 millions de tonnes de déchets par an selon Greenpeace Les mers du globe servent chaque année de dépotoir à 6,4 millions de tonnes de déchets, dont 15% sont rejetés sur les plages, affirme l'organisation écologiste Greenpeace mercredi dans un communiqué de sa branche espagnole. Entre 50% et 75% des eaux françaises sont fortement dégradées 50 à 75% des eaux françaises sont fortement dégradées, sans même prendre en compte de nombreux polluants tels que les dioxines, phtalates, antibiotiques ou micro-algues toxiques, constate un rapport du Muséum d'histoire naturelle. Néosac : sac plastique à durée de vie maîtrisée Les sacs de caisse en plastique sont devenus aujourd’hui quasi indispensables à notre vie quotidienne tout en suscitant la critique au regard de l’environnement. Une douzaine d'industriels du plateau de Sainte-Sigolène en Haute-Loire ont mis au point Néosac, le premier sac plastique à durée de vie maîtrisée. Ce sac entièrement biodégradable n’a rien à voir avec ses prédécesseurs. La Méditerranée, encore et toujours une poubelle La Méditerranée est une poubelle, victime du trafic pétrolier et plus encore des activités humaines sur les côtes, et la tâche à accomplir reste immense malgré les efforts déployés, estiment les experts du Programme d'action pour la Méditerranée (PAM). Environnement: la planète bleue menace de devenir une poubelle La "planète bleue" est-elle en passe de devenir une poubelle ? Le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) a choisi d'alerter l'opinion sur l'état des mers et océans, à l'occasion de la Journée mondiale de l'environnement samedi. Une planète à bout de souffle : Le concept de développement durable Comme le prévoyait déjà Aurelio Peccei, fondateur du Club de Rome, les habitants actuels de la Terre consommeront à eux seuls, pendant leur vie, plus de ressources naturelles que tous leurs prédécesseurs au cours des siècles précédents. La prise de conscience des limites de la planète s'est développée depuis les premiers cris du Club de Rome dans les années 70. Il n'est pas de croissance infinie possible sur une planète finie. Selon un rapport du WWF, si les êtres humains n'arrêtent pas d'utiliser davantage de ressources que la planète ne peut en produire, leur niveau de vie et de développement économique pourrait commencer à s'effondrer dès 2030. La pollution fait changer de sexe Deux études distinctes, l’une sur la pollution de l’eau, l’autre sur la pollution de l’air, atterrissent en même temps sur les bureaux des écologistes, biologistes et autres journalistes. L’une affirme que la pollution de l’air contribue à étrangler nos vaisseaux sanguins. L’autre, qu’un polluant chimique connu pour provoquer des inversions de sexe chez le poisson, pourrait aussi affecter les humains. Taïwan interdit les sacs plastiques Taiwan a annoncé mardi l'interdiction des sacs en plastique pour mettre un frein à la distribution de 16 millions de ces accessoires par jour, une source de pollution de l'environnement. Un astronaute choqué de voir les dommages causés à l'environnement L'astronaute américain Frank Culbertson, commandant de la station spatiale internationale (ISS), s'est dit choqué vendredi par les dommages causés à l'environnement depuis sa dernière mission en 1990, dans une interview à la BBC. Biocide en Afrique Récemment, des experts ont constaté la mort mystérieuse d'espèces marines au large des côtes somalienne et kényane. Les analyses scientifiques doivent déterminer la cause exacte de cette hécatombe. Mais d'ores et déjà, des dépôts de matières toxiques sont montrés du doigt.
par marie publié dans : sauvezlaplanete
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Samedi 31 décembre 2005
Il a fallu des milliards d’années pour en arriver là où nous en sommes, à ce degré d’évolution qui a permis l’apparition de la conscience humaine; et nous, en quelques décennies de « civilisation », on fout tout par terre avec notre technologie à la noix, irrespectueuse de l’environnement. Sommes-nous idiots à ce point ? Suicidaires? Sommes-nous devenus insensibles ? Le confort moderne nous a-t-il anesthésié? Certes, on ne le crie pas au journal télévisé, mais il faut regarder les choses en face : la vie est en danger de mort. Jamais dans toute l’histoire de la planète on a vu, en si peu de temps, une telle hécatombe parmi les espèces animales et végétales. La biodiversité, toute la richesse de cette planète, en prend un sacré coup! Et les choses ne vont pas aller en s’arrangeant. Tout ce que nous connaissons va s'appauvrir, se rétrécir. Le monde va devenir petit. Les forêts primaires vont disparaître à jamais. En 2030, il n’en restera que de rares vestiges. Des communautés humaines ancestrales sont fauchées avec, victimes de la déforestation, et dans leur sillage leur connaissance directe du vivant libre. Pétrole et charbon. Aille! La pollution de l’atmosphère est telle que la végétation et les océans ne sont plus capables aujourd’hui d’absorber l’excédent de gaz carbonique et autres gaz à effet de serre. Résultat : le réchauffement climatique bouleverse le fragile équilibre, les cyclones dévastateurs se multiplient, la désertification augmente, le climat se dérègle à la vitesse grand V... Et que se passera-t-il lorsque les chinois, les indiens ou les brésiliens voudront rouler en voiture particulière, rejetant dans l’atmosphère ce qui reste de pétrole ? Et puis, si la température augmente de 4 à 5°C, tout risque de s’emballer avec le méthane dissous dans le permafrost et dans les profondeurs océaniques. Par ailleurs, la chaleur fait s’évaporer l’eau qui, comme le méthane, est un gaz à effet de serre. Bref on ne sait pas jusqu’à quel point la température va monter. Ce qu’on sait, c’est qu’il y a 250 millions d’années, 8 degrés seulement ont suffit pour anéantir 95% de la vie terrestre. Voulons-nous vraiment de ce scénario catastrophe ? Avons-nous envie que la planète bleue devienne un désert? Par contre l’espèce humaine, responsable des maux actuels infligés à la Terre, cette espèce-là pullule. Mais pour combien de temps ? Neuf milliards en 2050. Et après ? Les terres cultivables vont manquer, surtout si nous nous en servons pour faire rouler nos voitures ou pour nous chauffer. Allons-nous manger de la nourriture synthétique ? De la viande élevée en laboratoire comme le propose une équipe internationale de chercheurs ? Des OGM hydroponiques qui pousseront sur des étagères ? Il est l’heure de choisir quel monde nous voulons pour nos enfants et les enfants de nos enfants, et toute leur descendance pendant les cinq prochains milliards d'années à vivre sur cette planète que nous aimons. C’est tout vu : nous voulons de l’herbe, des arbres, des fleurs, des sourires, des oiseaux et toutes sortes d’animaux insolites ou familiers. Nous voulons un air pur pour voir le ciel avec ses étoiles qui nous murmurent que la vie existe forcement ailleurs. Nous voulons que la magie du vivant opère grâce au respect des lois de la nature. Nous ne voulons pas qu'elle soit définitivement détrônée par un monstre absurde nommé profit à tout prix. L’homme a cependant mille ressources dans son cœur et dans son esprit. Il l'a maintes fois prouvé. Il peut se ressaisir. Nous espérons qu’il saura réagir à temps, infléchir la terrible courbe qui fonce droit dans le mur. Nous rêvons simplement d’une technologie propre. (C'est pas la mer à boire.) Pour un futur bien vivant… Il nous reste combien de temps au juste ?
par marie publié dans : sauvezlaplanete
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Jeudi 29 décembre 2005
Votre sapin de noël a encor ses racines alors replantez le dans votre jardin ou autre et l'année prochaine vous pourrez le réutilisez. Chaque année en France près de trois milions de sapins sont coupés. ARRÊTONS LE MASSACRE
par marie publié dans : idées eco
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Jeudi 22 décembre 2005
Si vous voulez m'aider a défendre les droits de notre planète inscrivez vous à la newsletter . Vous pourrez trouver des photos a imprimer a vous de choisir le texte pour creer des affiches. Le but de ce club est de sensibiliser les gens pour qu'il comprenne que la planete n'est pas inepuisable. Toute seule je ne peux rien faire alors inscrivez vous. Le club s'appelera S.P. (sauvons la planete) Merci d'avance
par marie publié dans : sauvezlaplanete
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