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Vendredi 20 janvier 2006
Je suis très en colère après avoir reçu des messages insultants soit disans que je ne disais que des aneries que je méritais l'asile... dans un langage que je ne publierai pas. Chaque jour je passe jusqu'à deux heures pour mettre à jour ce blog. Chaque information est vérifié. Donc si ça ne vous interesse pas je m'en fiche mais au moins respectez moi.
par marie publié dans : sauvezlaplanete
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Jeudi 19 janvier 2006
La chasse à la baleine est ouverte en plein sanctuaire baleinier Depuis le 21 décembre dernier, Greenpeace s'offre un "retour aux sources" en s'interposant de nouveau entre les chasseurs de baleines et les cétacés. Deux navires de l'association sont ainsi dans le sanctuaire baleinier des mers australes avec des pneumatiques et tentent de se positionner dans la ligne de mire des harponneurs d'une flottille de pêche japonaise. En dépit de l'interdiction mondiale de la chasse commerciale à la baleine, prise en 1986, et des 41 résolutions de la commission baleinière internationale (CBI) critiquant la chasse "scientifique" (votées à la majorité au cours des 18 dernières années), le Japon refuse toujours de s'aligner sur la volonté internationale de préserver les géants des mers que sont les baleines. Pour 2006, la situation ne s'arrange pas puisque le Japon a doublé ses quotas de pêche de petits rorquals, lesquels sont capturés dans une zone désignée comme un sanctuaire baleinier en 1994, par la CBI. En outre, 10 rorquals communs (espèce menacée) devraient également finir dans un navire usine japonais, ainsi que 50 baleines à bosse (espèce menacée également) au cours des deux prochaines années. Outre la préservation des cétacés, les écologistes mettent également en avant la pratique de la chasse. A ce titre, Greenpeace a réalisé un reportage sur les bateaux japonais harponnant des baleines, mettant en avant la lente agonie de certains des animaux. La photo ci-contre illustre ce problème, le Yushin Maru, un bateau de chasse de la flotte baleinière japonaise, ayant blessé une baleine lors de son premier tir de harpon, ce n'est qu'au bout du sixième tir que les chasseurs arrivent à capter le mammifère, mortellement blessé, par sa queue et à le tirer près de leur bateau, où il meurt noyé. Plus de 30 minutes se seront ainsi écoulées entre le premier tir et le treuillage de la baleine, selon l'association. Un album photo va être ouvert sur ce sujet.
par marie publié dans : animaux
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Jeudi 19 janvier 2006
Le 9 décembre 2005 est une date historique : c'est l'acte de naissance politique de la Charte de l'environnement, entrée dans la Constitution en février de la même année. Les OGM sont devenus littéralement anticonstitutionnels. Le 9 décembre, par une décision sans précédent, le tribunal correctionnel d'Orléans — suivi le 13 janvier par le tribunal de Versailles pour d'autres faucheurs volontaires — nous a relaxés, avec tous les prévenus poursuivis pour avoir fauché des cultures de maïs transgénique Monsanto en 2004. Il a reconnu "l'état de nécessité" de notre action. Cet état de nécessité, selon le tribunal, résulte "du danger actuel de diffusion incontrôlée de gènes provenant des OGM, dont la dissémination avait été autorisée, contrairement au droit constitutionnel à un environnement sain". C'est donc le début de la fin de l'impunité de l'industrie transgénique en France ; c'est une mise en demeure adressée à l'Etat français ; c'est un réquisitoire contre sa lâcheté. L'illégitimité des OGM était acquise, leur illégalité est enfin reconnue puisque leur destruction est juridiquement qualifiée d'état de nécessité. En vertu de la Charte de l'environnement inscrite dans la Constitution, un droit constitutionnel à neutraliser les OGM en plein champ vient d'être affirmé par la justice française. Cette décision contraint enfin tous les acteurs, à commencer par l'Etat, à prendre position irréversiblement. Les autorités françaises, au fil du temps, se sont montrées extraordinairement faibles, hypocrites et inconstantes. Les gouvernements successifs avaient abandonné la question des OGM à des vents contradictoires venus de l'Europe, des scientifiques, de l'opinion et, sanction de cette lâcheté, de la justice ! Tout d'abord l'Union européenne, qui a imposé un moratoire en 1999 puis sa levée en 2004, mais aussi une directive protectrice non respectée par la France ; ensuite les scientifiques, dont les avis se suivent et ne se ressemblent pas, montrant chaque jour l'étendue des incertitudes ; enfin le mouvement syndical et associatif, car la France, un des leaders des cultures expérimentales d'OGM dès la fin des années 1980, n'a connu un débat public sur le sujet qu'à partir de 1996 et ce, grâce à une vigilance citoyenne. La décision d'Orléans permet de rattraper le temps perdu et d'aller encore plus loin. Regardons autour de nous : nombre de gouvernements, échaudés par les grands scandales de santé publique et à l'écoute de leurs opinions, ont pris les devants et font montre d'une extrême prudence. L'Allemagne est en pointe, avec une loi de novembre 2004 très protectrice et dissuasive, qui engage une responsabilité totale des producteurs et des cultivateurs d'OGM en cas de contamination. En novembre 2004 également, l'Italie a publié un décret sur la coexistence des cultures et imposé un moratoire jusqu'à fin 2005. Tout récemment, le Danemark a prévu la constitution d'un fonds national d'indemnisation obligatoire abondé par les cultivateurs d'OGM à hauteur de 13,4 euros par hectare et par an, cela afin de compenser l'absence d'assurance privée en cas de contaminations. Enfin, les Suisses, déjà dotés de la très stricte Genlex de 2004, viennent de voter par référendum en faveur d'un moratoire de cinq ans sur les plantations d'OGM, désavouant le gouvernement en place. L'Autriche enfin, qui a pris la présidence de l'Union et va organiser la première conférence européenne sur les OGM, a daigné consulter ses citoyens dès 1997 et interdit les cultures transgéniques. Dans tous les grands pays démocratiques, les gouvernements ont pris la mesure de l'enjeu OGM, rien de moins qu'une tentative de privatisation par brevets de l'essentiel de l'énergie alimentaire mondiale (soja, riz, maïs, blé) et du patrimoine génétique. Unique dans son genre, la France promouvait les OGM à reculons, par une série de faits accomplis. C'en est désormais fini. La nature est un tout qui impose des choix. Nous invoquons un état de nécessité partout où des plantes OGM sont cultivées ou expérimentées en champ. Dorénavant, il y a un droit de détruire pour chaque citoyen et un devoir d'interdire pour l'Etat. Nous exigeons la création d'un fonds d'indemnisation pour les contaminations avérées, une réorientation citoyenne des crédits de recherche, l'interdiction de toute mise en culture d'OGM et la neutralisation des cultures existantes, enfin l'organisation dans les mois qui viennent d'un référendum national sur la question des OGM. Pour Gandhi, la fonction de l'action non violente était de rendre visible la violence cachée des institutions, du "désordre établi" ; de même, nous avons voulu rendre visible la violence faite aux paysans, aux citoyens, à la science, à la démocratie, au simple devoir de gouverner. La justice française l'a enfin compris, que tous en tirent les conséquences.
par marie publié dans : sauvezlaplanete
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Dimanche 15 janvier 2006
Selon les résultats de recherches divulguées dans le numéro du New Scientist du 20 août 2005, la région des Grands lacs aux Etats-Unis, la plus grande réserve d’eau douce de la planète, dégèle plus tôt chaque année. Les scientifiques de l’Université de Madison dans le Wisconsin ont trouvé qu’entre 1975 et 2004, sur 56 des 61 lacs étudiés, la fonte printanière avait tendance à se produire deux jours plus tôt chaque décennie. Selon Barbara Benson du Centre limnologique de l’Université, la date de la débâcle des glaces « s’est déplacée vers le nord de 100 kilomètres par décennie » depuis le milieu des années soixante-dix. L’équipe a étudié la date de la débâcle sur les lacs du Minnesota, du Wisconsin, du Michigan, de l’Etat de New York et de l’Ontario, rassemblant des informations à partir de données gouvernementales, de journaux, d’associations de défense des lacs et de résidents locaux. L’étude note que bien que les fontes précoces soient une tendance constatée depuis 1846, le rythme du changement s’est accéléré, et qu’il est maintenant plus de trois fois plus rapide qu’avant 1975. Depuis le milieu des années soixante-dix, la température moyenne globale de l’air a augmenté de 0.4 degrés Celsius, ce qui suggère un lien avec une tendance plus générale au réchauffement. John Magnuson, un membre de l’équipe, a déclaré : « Ce qui se produit autour de nous est suffisamment important pour affecter la région entière des Grands lac, et pour l’instant, aucune solution n’est en vue ». Alors que le nord-est des Etats-Unis ressent les effets de l’augmentation des températures, les autorités de New York et de huit autres Etats, ont pris des mesures dans toute la région pour réguler les gaz à effet de serre contribuant au réchauffement planétaire. Selon un projet de proposition encore confidentiel, les Etats seraient parvenus en août à un accord préliminaire visant à geler les émissions des centrales électriques à leurs niveaux actuels pour ensuite les réduire de 10 pour cent d’ici 2020. Cette coopération régionale, la première du genre aux Etats-Unis, mettrait en place un système s’appuyant sur le marché pour contrôler les émissions de dioxyde de carbone de plus de 600 générateurs électriques dans neuf Etats.
par marie publié dans : sauvezlaplanete
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Dimanche 15 janvier 2006
Les clathrates, énergie du futur ou bombe à retardement climatique ? Découverte et structure Découverts dans les années 70 lors de forages pétroliers, les réserves de clathrates ont toujours été évitées pour des raisons de sécurité : ils sont inflammables et capables de couler un navire foreur avec l’émission de gaz qui modifient la densité de l’eau environnante. Les clathrates sont des structures solides, stables, ressemblant à de la glace et qui en fondant libère à la fois de l’eau et du méthane qui peut s’enflammer. Ces hydrates de gaz se forment sous forte pression et à basses températures. Ils pourraient notamment avoir été engendrés par la décomposition d’une vie bactérienne enfouie sous la terre. Une source d’énergie colossale… difficile à exploiter Un mètre cube de clathrates peut contenir jusqu’à 165 mètres cubes de méthane, une aubaine avec la crise énergétique actuelle, d’autant plus que les réserves recensées en 2001 sont colossales : le double des réserves de gaz, de charbon et de pétrole réunis ! C'est-à-dire près de 10 000 milliards de tonnes de carbone. Pour autant, Jacqueline Lecourtier, directeur scientifique de l'Institut français du pétrole note qu’ "Aujourd'hui encore, l'incertitude est terrible sur le montant des réserves d'hydrates de gaz". Pour le moment, Moins d’une centaine de gisements ont été trouvés ou fortement présumés le long des marges sous-marines et dans le permafrost des régions arctiques. Dans le Golfe du Mexique, les clathrates affleurent même et couvrent le fond de la mer. L’extraction des clathrates est dangereuse et coûteuse, mais pour la première fois, un pas technologique notable a été franchi sur le site de Mallik, dans l'extrême-nord du Canada. En effet, un site de recherche internationale a été créé pour l'étude des hydrates de gaz naturel de l'Arctique dans le delta du Mackenzie, au nord-ouest du Canada. Les valeurs élevées de saturation des hydrates de gaz, qui dans certains cas étaient supérieures à 80 % du volume poreux, ont permis d'établir que le champ d'hydrates de gaz de Mallik est un des réservoirs ayant la plus haute concentration d'hydrates de gaz au monde. En 2002, un consortium élargi de sept partenaires internationaux et de plus de 300 scientifiques et ingénieurs a permis le forage d'un puits d'une profondeur de 1200 m pour l'exploitation et de deux puits adjacents pour l'observation scientifique. Mais un risque majeur pour l'aggravation de l'effet de serre Le réchauffement climatique en cours entraîne notamment le dégel des permafrosts, ces sols normalement gelés en permanence. Ce phénomène pourrait alors libérer des quantités importantes de méthane avec la fusion des hydrates de gaz. Or le méthane est un gaz à effet de serre majeur près de 23 fois plus puissant que le dioxyde de carbone, même si sa durée de vie dans l’atmosphère n’est que d’une dizaine d’année contre près de 125 pour le CO2. "Un déstockage massif d'hydrates de méthane pourrait dégager l'équivalent carbone de ce que dégage aujourd'hui l'usage du charbon", affirme Jean-Marc Jancovici, consultant sur les problématiques de climat et d'énergie. Il y a 3 000 fois plus de méthane contenu dans les clathrates que dans l'atmosphère. Il s’en suivrait alors une accentuation très nette de l’effet de serre comme en témoigneraient certains événements similaires du passé de la Terre qui inquiètent les scientifiques. En effet, il y a 55 millions d'années, l'injection d'une masse colossale de méthane dans l'océan et l'atmosphère aurait entraîné l'augmentation de la température du fond des océans d'environ 4°C en 10 000 ans, un phénomène qui se serait produit également il y a 12 500 ans... Notons enfin que selon le climatologue Hervé le Treut, "les hydrates de méthane ne sont pas pour l'instant intégrés dans les modèles climatiques" qui nous fournissent des prévisions sur l’ampleur du réchauffement climatique. Une donnée supplémentaire qui pourrait s'avérer catastrophique si la fusion venait à se produire...
par marie publié dans : sauvezlaplanete
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Jeudi 12 janvier 2006
Les plus gros pollueurs de la planète ne veulent pas sacrifier leur croissance à la lutte contre le réchauffement LEMONDE.FR | 12.01.06 Le partenariat Asie-Pacifique, qui réunit certains des plus gros pollueurs de la planète à Sydney, a promis, jeudi 12 janvier, de lutter contre le réchauffement climatique sans toutefois sacrifier une croissance économique basée sur les énergies fossiles, pourtant à l'origine de l'émission de gaz à effet de serre. "Notre conviction de la nécessité urgente à poursuivre le développement et d'éradiquer la pauvreté est au cœur de notre vision", ont indiqué dans un communiqué les six pays membres – Etats-Unis, Australie, Chine, Japon, Inde et Corée du Sud – du "partenariat sur le développement propre et le climat", à l'issue de deux jours de réunion. Une centaine de dirigeants de multinationales industrielles étaient également présents à la conférence. "En travaillant ensemble, nous sommes mieux à même de répondre à notre demande croissante en énergie et à nos défis communs, y compris ceux liés à la pollution de l'air, à la sécurité énergétique et à l'intensité des gaz à effet de serre", poursuivent les Six. Mais "les énergies fossiles sont à la base de nos économies et demeureront une réalité durant toute notre vie et au-delà", poursuit le communiqué, qui souligne que la lutte contre le réchauffement climatique ne doit pas freiner le croissance économique."Il est donc déterminant que nous travaillions ensemble pour développer et utiliser des technologies plus propres avec moins d'émissions de gaz polluants pour pouvoir continuer à utiliser des carburants fossiles tout en gérant le problème de la pollution de l'air et des émissions de gaz à effet de serre", selon le texte. "L'idée que nous pouvons gérer le problème du changement de climat avec succès aux dépens de la croissance économique est non seulement irréaliste mais également inacceptable", a assuré le premier ministre conservateur australien John Howard. Il a également indiqué que le gros du travail pour lutter contre le réchauffement climatique revenait au secteur privé. Un des objectifs du partenariat est de convaincre les industriels de prendre la tête du combat contre les énergies polluantes en développant des énergies propres. Huit groupes de travail associant gouvernements et entreprises privées ont ainsi été mis en place. Ils se pencheront respectivement sur le secteur minier, les énergies renouvelables, l'aluminium, le ciment, la répartition de l'énergie et sa production, ainsi que sur la construction et l'efficacité de l'appareillage et des systèmes de transport. Leurs conclusions sont attendues en milieu d'année. LES SIX PAYS PRODUISENT LA MOITIÉ DES ÉMISSIONS MONDIALES DE GAZ À EFFET DE SERRE Ces pays représentent près de la moitié du produit brut, de la consommation d'énergie, de la population et des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. La combustion d'énergies fossiles, comme le pétrole, le charbon ou le gaz, est considérée comme responsable du réchauffement climatique, à cause des émissions de gaz à effet de serre dans l'atmosphère. Dans leur communiqué final, les six participants ne fixent aucun objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Ils affirment cependant que "les efforts pour réduire l'intensité des émissions de gaz à effet de serre d'une grande quantité d'énergies fossiles seront au bénéfice de tous". John Howard a en outre annoncé le déblocage de 75 millions de dollars supplémentaires pour le développement de projets "propres" au cours des cinq prochaines années tandis que le secrétaire américain à l'énergie, Sam Bodman, a indiqué que le président George Bush avait donné son accord pour une contribution de 52 millions de dollars au partenariat en 2007. Le partenariat envisage également de créer un centre de coopération sur les technologies de l'énergie en Asie-Pacifique. UN "PACTE DU CHARBON" Les six pays ont assuré que le pacte était complémentaire au protocole de Kyoto des Nations unies, qui impose à 39 pays industriels signataires des réductions d'émissions de gaz à effet de serre. Mais aux yeux des écologistes, les discussions de Sydney ne visent qu'à détourner l'attention du protocole de Kyoto, que Washington et Canberra ont rejeté de crainte que les réductions d'émission de gaz à effet de serre ne menacent leur vigueur économique. Faute d'objectifs contraignants, contrairement au protocole de Kyoto, le pacte de Sydney est voué à l'échec, assurent ses détracteurs. Les organisations de défense de l'environnement ont qualifié de farce cette conférence de deux jours et ont estimé qu'elle n'avait aucune utilité dans la lutte contre le réchauffement climatique. Elles ont évoqué un "pacte du charbon" entre les principaux pollueurs de la planète et les groupes énergétiques comme Exxon Mobil ou Rio Tinto. "Ils ne se sont mis d'accord sur rien de sérieux", a dénoncé l'universitaire Amanda Lynch, experte des questions liées au changement climatique. Avec AFP et Reuters
par marie publié dans : sauvezlaplanete
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Jeudi 12 janvier 2006
A Taiwan, les petits cochons ne voient plus la vie en rose jeu. janv. 12, TAIPEI (Reuters) - Taiwan, où a été conçu le premier poisson transgénique lumineux, a élevé avec succès des cochons d'un beau vert fluorescent qui devraient, selon les scientifiques, aider la recherche sur les cellules souches. En injectant une protéine "vert fluo" sur des embryons de cochons, une équipe de l'Université nationale de Taiwan a réussi à élever trois cochons transgéniques mâles, a précisé jeudi le professeur Wu Shinn-Chih. "Il existe ailleurs des cochons dont certaines parties du corps sont d'un vert fluorescent mais les nôtres sont les seuls au monde verts à l'intérieur, verts à l'extérieur. Même leur coeur et leurs organes internes sont verts", a expliqué Wu. Les cochons transgéniques, habituellement utilisés pour étudier des maladies humaines, doivent permettre aux chercheurs de surveiller et de localiser des changements dans les tissus durant le développement physique, a-t-il dit. En 2003, une société taiwanaise a commercialisé le premier poisson génétiquement conçu, suscitant les protestations des défenseurs de l'environnement, pour qui ce poisson vert fluorescent menace l'écosystème.
par marie publié dans : animaux
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Mercredi 11 janvier 2006
J'en ai marre que l'on fasse des test cosmétique sur les animaux si vous êtes d'accorc avec moi signez
par marie publié dans : sauvezlaplanete
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Vendredi 6 janvier 2006
Alertre à la secheresse c'est ce qu'à déclarer hier la ministre de l'écologie. Il n'a pas assez plus cette automne et depuis trois ans il pleut de moins en moins. Alors il faut commencer dès aujourd'hui àéconmiser l'eau
par marie publié dans : sauvezlaplanete
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Mercredi 4 janvier 2006
Des représentants des Indiens du Brésil ont élaboré une liste de 30 médicaments et cosmétiques extraits de la forêt amazonienne dont ils révéleront les pouvoirs lors d'un séminaire prévu à Curitiba (sud du Brésil) en mars prochain. Andre Fernando, leader de l'ethnie baniua, a indiqué à la presse qu'un groupe de huit indigènes de Sao Gabriel da Cachoeira (Etat d'Amazonas, à la frontière de la Colombie) dévoilera les secrets de ces plantes dans le cadre de la "Convention de la Biodiversité" à Curitiba, la capitale du Parana. En contrepartie, les indigènes veulent obtenir des investissements dans ce domaine et la garantie que les brevets pharmaceutiques seront établis au nom des peuples amazoniens, a précisé au journal Estado de Sao Paulo Fernando, qui est également président de l'Organisation indigène du bassin de l'Içana. Les Indiens redoutent de ne rien obtenir en échange de la diffusion de leurs secrets médicinaux et enverront la liste au préalable au ministère des Sciences et de la Technologie pour en obtenir l'enregistrement. La liste inclut le keeripa, un champignon qui pousse dans la savane en bordure des affluents du rio Negro et qui a le pouvoir de soigner la tuberculose. "On en fait une infusion et la personne est guérie pour toujours en moins d'une semaine", a assuré Fernando. Un mélange de plusieurs plantes est efficace, selon lui, contre les morsures du serpent jararaca. Il doit être appliqué 48 heures en compresse sur la blessure. "Nous avons des centaines d'autres plantes que la médecine des Blancs ne connaît pas, utilisées par nos pajés" (sorciers), a dit Fernando. Certaines huiles et sèves des plantes de la forêt servent traditionnellement de cosmétiques, a-t-il ajouté. A Curitiba sera présentée notamment la padzoma, avec laquelle l'ethnie baniua se parfume la taille les jours de fête, ou encore la kawiri, utilisée comme shampoing pour fortifier les cheveux ou en savonnette pour tonifier la peau. "Dans plusieurs tribus, quand les bébés naissent, on les trempe dans un bain avec de la padzoma+, qui signifie 'plante du berceau d'origine'", a conclu Fernando. Les ethnies indigènes totalisaient de 1 à 3 millions d'individus en 1500, lors de la découverte du Brésil par les Portugais, et il n'en reste aujourd'hui que quelque 734.000 (soit 0,4% des quelque 180 millions de Brésiliens). La preuve qu'on peux faire des medicaments sans pollluer et utiliser des animaux comme eprouvette
par marie publié dans : sauvezlaplanete
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