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Samedi 4 février 2006
Fonte alarmante de la banquise arctique Selon Greenpeace, la vie de milliers d'ours blancs polaires est aujourd'hui menacée par le réchauffement du pôle nord qui fait fondre la banquise et perturbe l'écosystème. La banquise fond à vitesse grand V. C’est ce que révèle, une étude très approfondie menée par quelque 300 chercheurs, originaires de huit pays, regroupés dans l’Arctic climate impact assessment (ACIA, évaluation sur l’impact du climat en Arctique) au terme de quatre années de travaux comparés. Le compte-rendu inquiète toute la communauté scientifique, car le réchauffement climatique en est responsable ne cesse de croître, et cela ne sera pas sans conséquence pour la biodiversité. Toutefois, face au scénario-catastrophe, certains Etats entrevoient des conséquences positives pour leur économie. Imprimer l'article Envoyer l'article Réagir à l'article La calotte glaciaire couvre une superficie entre 7,5 et 15 millions de km2, et l’épaisseur de la glace atteint environ 3 mètres, selon la saison. Or, les faits sont là: au cours de ces trente dernières années, 988 000 km2 de banquise ont fondu (ndlr: une surface qui correspond à deux fois celle de la France), ce qui représente une réduction d’environ 8% de sa surface globale. Il se trouve que l’accélération du phénomène est beaucoup plus rapide qu’on ne l’imaginait. La conséquence la plus extrême évaluée par cette mission internationale sans précédent est qu’à cette vitesse, et d’ici moins de 100 ans (dès 2070 !), la calotte glaciaire de l’Arctique pourrait même ne plus exister en été. Les responsables de cette fonte accélérée sont les émissions de dioxyde de carbone (CO2) et d’autres gaz à effet de serre «modéré». Depuis 50 ans, la température moyenne annuelle en Alaska et en Sibérie a augmenté de deux degrés pour s’établir à -14°7 C, tandis que les hivers en Alaska et dans le nord-ouest canadien se sont adoucis en moyenne de 2,8 degrés pour atteindre -13°8 C. Or, l’étude prévoit que dans les 100 années à venir, les températures moyennes annuelles augmenteront de 3,8 à 7,2 degrés sur terre, et de 7,2 à 10 degrés dans l’océan, l’eau absorbant davantage la chaleur. Louis Fortier, biologiste canadien, explique: «C’est que la banquise agit comme un immense miroir qui réfléchit vers l’espace environ 90% de la radiation qu’elle reçoit, assurant un rôle important dans le refroidissement du climat. Une fois que la banquise a fondu, les eaux libres ne rejettent plus que 50% de la radiation solaire. Par conséquent l’océan se réchauffe, accélérant la fonte de la banquise (…) qui peut amener un basculement rapide du climat dans l’Arctique mais aussi dans l’hémisphère nord. Il risque de dépasser l’effet positif qu’entraîne la fonte des glaces sur le CO2. Mais on manque de données pour modéliser ces actions. L’océan arctique est encore l’écosystème le plus mal connu sur terre». «C’est important, parce que ce qui se passe là-bas annonce ce qui va se produire sur le reste de la planète», a expliqué Paal Prestud, directeur du centre d’études sur les changements climatiques (CICERO) norvégien, et vice-président de l’ACIA, dans la mesure où l’Arctique joue aussi un rôle de régulateur thermique à l’échelle du globe. La biodiversité est menacée Outre cette aggravation de l’effet de serre, on peut d’ores et déjà tirer une sonnette d’alarme sur les effets concernant la biodiversité. En effet, même si cet écosystème est encore mal connu, l’accélération de la fonte de ces glaces laisse présager une menace sévère sur certaines espèces vivant sur la banquise, telles que l’ours polaire, et le phoque, le morse mais aussi le caribou, le renne, le lemming, et la chouette harfang. Louis Fortier, professeur à l’université Laval à Québec, souligne: «Nous avons constaté que des espèces peut-être moins spectaculaires mais plus importantes comme la morue arctique (le poisson principal de cet océan), le zooplancton, et jusqu’à un certain point les micro-algues sont aussi dépendantes de cet écosystème. Or, on assiste déjà à leur remplacement par des espèces venues du sud. La pénétration des saumons du Pacifique en Arctique est de plus en plus fréquente. Dans la baie d’Hudson, la morue est peu à peu remplacée par le capelan de l’Atlantique». Ces modifications ne seront pas sans conséquences pour l’équilibre des populations autochtones, les Inuits et les Lapons, qui vivent de la terre, et de la glace. … les hommes aussi Les populations sont menacés à plus d’un titre. D’une part, leur alimentation est basée sur ces animaux menacés d’extinction, d’autre part «l’arrivée des nouvelles espèces venant de contrées tempérées pourront entraîner le développement de nouvelles maladies transmissibles à l’homme, comme le virus du Nil occidental», explique Paal Prestrud. «Mais là ne s’arrêtent pas les effets de ce phénomène sur la biodiversité. La limite de croissance des arbres va se déplacer vers le nord, les forêts remplaçant une partie de la toundra actuelle», et les populations seront contraintes au déplacement. obligés au déplacement. Enfin, pour compléter le tableau déjà sombre, «les gaz à effet de serre, en réchauffant la couche d’ozone, risquent d’augmenter le niveau d’UV dans la région. Les jeunes vivant aujourd’hui en Arctique recevront au cours de leur vie une dose d’UV supérieure d’environ 30% à celle que recevaient les générations précédentes, soit des risques de cancers accrus». Les Esquimaux ne sont pas les seuls à être menacés: Certes la fonte de la banquise ne provoque pas en soi une hausse du niveau des océans (puisque la glace flottante prend plus de place que l’eau qu’elle contient) mais la fonte des glaciers terrestres, amenés à fondre eux aussi avec le réchauffement général, devrait provoquer un relèvement accéléré du niveau des océans (ndlr : les estimations avancées sont d’un mètre au-dessus du niveau des océans). En conséquence de quoi, un recul des terres est diagnostiquer, qui pourrait affecter plus d’une centaine de millions de personnes vivant dans des deltas, sur des îles et sur les littoraux. «A toute chose malheur est bon» ? Pourtant ce scénario n’est pas complètement apocalyptique pour tout le monde, si l’on considère que malgré l’ampleur de la catastrophe attendue, le rétrécissement de la banquise ouvrira à la navigation les eaux arctiques, réduisant de 6 000 à 8 000 km la route entre l’Europe et le Japon, et de 8 000 km celle entre les Etats-Unis et la Chine. De nouvelles opportunités commerciales s’ouvriront donc avec ce nouveau «passage nord», pour le trafic maritime entre les océans Pacifique et Atlantique –permettant des gains de temps par rapport au trajet passant par le canal de Suez. L’ouverture de cette route de la mer du Nord a toujours été un rêve pour la Russie notamment, et pour son développement. Par ailleurs les économistes entrevoient la perspective de nouvelles exploitations des ressources halieutiques et minières jusqu’à présent cachées par les glaces. La zone recèlerait un quart des ressources planétaires d’hydrocarbures, certaines régions comme le Nunavut au Canada en regorgeant même. Alors doit-on considérer, comme le dit le proverbe, qu’«A toute chose malheur est bon» ? Paal Prestrud souligne: «cela dépend du point de vue : la compagnie pétrolière pense que c’est une bonne chose, mais l’Inuit sur la banquise est certainement d’un autre avis ! ». Alors que faire ? Et peut-on faire encore quelque chose pour ralentir le phénomène ? «Si vous ne voulez pas que cela se produise, déclare Robert Crell, un des scientifiques qui ont dirigé l’étude, il faut que vous agissiez vite pour modifier la quantité de CO2 et des autres gaz à effet de serre dans l’atmosphère. C’est un fait scientifique, pas un commentaire politique». Les ministres de Affaires étrangères des huit pays du Conseil arctique, à savoir Etats-Unis, Canada, Russie, Japon, Finlande, Suède, Islande et Norvège, responsables à eux seuls d’environ 30 à 40% des émissions humaines de CO2, se réuniront à Reykjavik (capitale de l’Islande) pour réfléchir aux suites politiques à donner à ce rapport. A cet égard, les Etats membres ne sont pas tous d’accord. La Russie a décidé le mois dernier de ratifier le protocole de Kyoto ouvrant ainsi la voie à son entrée en vigueur, alors que les Etats-Unis continuent de s’y opposer, peu enclins à se soumettre à des mesures drastiques. Le WWF (Fonds mondial pour la nature) s’en indigne, accusant d’hypocrisie les pays concernés, et insistant sur le fait que «le changement climatique, ce n’est pas quelque chose qui va se produire dans un futur lointain, mais quelque chose qui doit préoccuper tout le monde dès maintenant. Les changements climatiques ne s’arrêteront pas au 66ème degré nord».
par marie publié dans : sauvezlaplanete
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Samedi 4 février 2006
Au lendemain du passage des cyclones de force 5 Katrina et Rita dans le Golfe du Mexique, la communauté scientifique s'interroge sur le lien entre l'occurrence et la violence des cyclones tropicaux et le réchauffement climatique. Autant de cyclones mais plus violents D'après une étude(1), publiée mi-septembre dans la revue Science par des chercheurs américains de l'Institut de technologie de Georgie et du Centre national de recherche atmosphérique, basé à Boulder (Colorado), le nombre et la durée des cyclones est globalement stables depuis 35 ans à l'échelle planétaire. Cependant, le nombre et la proportion d'ouragans de catégories 4 et 5 (le maximum sur l'échelle Saffir-Simpson qui fait référence) ont presque doublé depuis 1970. Ce phénomène a été constaté notamment dans le Pacifique Nord, le Pacifique Sud-Ouest et l'océan Indien. Curieusement, l'Atlantique Nord fait figure d'exception puisque le nombre de cyclones a nettement augmenté depuis 1995 selon le National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA). Par exemple, en 2004, la Floride a essuyé sa pire saison depuis 118 ans avec 15 ouragans dont 6 majeurs (force de 3 à 5). Et en 2005, trois cyclones de force 5 (Katrina, Rita et le plus puissant Wilma) ont touché le Golfe du Mexique en quelques semaines... A ce titre, le directeur du Centre national des ouragans, Max Mayfield a estimé le 25 septembre sur la chaîne CBS que "la haute saison des cyclones dure jusque mi ou fin octobre (...) Non seulement nous aurons d'autres tempêtes et cyclones, mais nous pourrions aussi avoir un ou deux cyclones majeurs". Les Etats-Unis ont subi cette année 17 tempêtes ou cyclones. "Aussi bien cette année que l'an dernier, ce n'est pas le nombre important de cyclones qui me frappe, mais le fait que trois ou quatre d'entre eux aient touché terre", a commenté Max Mayfield qui a affirmé devant une commission sénatoriale que l'accroissement de l'activité cyclonique était lié à un cycle naturel qui revient tous les 25 à 40 ans dans l'Atlantique, et a rejeté tout lien avec le réchauffement climatique. Il a précisé que l'Atlantique avait déjà connu une recrudescence de l'activité cyclonique qui a commencé dans les années 1940 et a pris fin dans les années 1960. Il estime que le même phénomène est en train de se reproduire. Dans l'Atlantique Nord, le nombre et la proportion de cyclones de niveau supérieur à 4 a moins augmenté que dans les autres régions cycloniques du globe, contrairement à ce que l'actualité pourrait nous faire croire... Le réchauffement climatique pourrait jouer dans la formation des cyclones "Notre compréhension actuelle de la dynamique des cyclones tend à indiquer une relation possible entre l'activité cyclonique et l'élévation de la température à la surface des océans", explique Peter Webster, l'un des auteurs de cette étude. Le réchauffement de la Terre induit par les activités humaines qui rejettent massivement des gaz à effet de serre entraîne une hausse moyenne des températures à l'échelle planétaire. Ainsi, la température dans les zones tropicales des cinq bassins océaniques, où se forment les cyclones, a augmenté de 0,5 degré Celsius de 1970 à 2004. Or, l'une des conditions indispensable à la formation d'un cyclone est la température des eaux de surface qui doivent être d'au moins 26,5°C sur au moins 60 m de profondeur. Il semble donc logique que nos émissions de gaz à effet de serre puissent jouer un rôle dans la multiplication et la violence des cyclones. En effet, la fréquence, l'intensité et la durée des phénomènes extrêmes (canicules, inondations, sécheresses...) seront accentuées dans le changement climatique en cours. Dans une interview donnée par l'Internaute, Michel Desbois, directeur de recherche au laboratoire de météorologie du CNRS-Polytechnique confirme que la formation des cyclones est favorisée dans les régions tropicales où l'on observe une anomalie positive de température comme c'est le cas dans la région de Cuba où la température a augmenté d'un degré. M. Desbois indique également "qu'avec le réchauffement de la planète ce n'est pas le nombre de cyclones qui augmente, mais leur puissance (...) Mais il est encore difficile d'évaluer l'impact réel de ce réchauffement car la force et le nombre des cyclones oscillent naturellement tous les 20-30 ans." Hervé Le Treut, directeur de recherches au CNRS indiquait le 1er septembre à l'Agence France Presse que l'apparition de cyclones comme Katrina pourrait bien être la conséquence du réchauffement de la planète. On pourrait également s'attendre à une multiplication de leur nombre, ainsi qu'un changement de leur intensité et de leur trajectoire. Selon le climatologue Kerry Emmanuel, qui a publié une étude en août dans la revue « Nature », les cyclones qui frappent l'Atlantique et le Pacifique se sont aggravés, à la fois en durée et en intensité, d'environ 50% depuis les années 1970. Pour autant, il se garde bien de lier cette tendance au réchauffement de la planète, notamment parce que la série est bien trop courte pour pouvoir généraliser. Des données à prendre avec précaution et à nuancer Cependant, pour Marcel Leroux, climatologue CNRS à l'université Lyon 3 et auteur d'un ouvrage critique sur le changement climatique (1), «les auteurs démontrent une relation statistique sans lien avec la réalité physique. On n'a jamais démontré que l'activité des cyclones est fonction de la température de l'eau de surface. Il s'agit d'un vieux serpent de mer lancé par des océanographes et repris par des modélisateurs pour son côté pratique dans les calculs.» Des données effectivement reprises par la quasi totalité des scientifiques et qui nous laissent sceptiques sur les affirmations de M.Leroux... De plus, les simulations des modèles sont contradictoires, certaines concluant par exemple à une diminution à l'horizon 2020 du nombre total de cyclones, actuellement d'environ 90 par an dans le monde. Les auteurs de l'étude(1) restent cependant prudents. D'autres facteurs comme le courant marin El Nino ou l'humidité de l'air jouent aussi un rôle important dans l'intensité des tempêtes tropicales. Or, de par sa complexité, le cycle atmosphérique de l'eau (nuages, précipitations...) est un phénomène extrêmement difficile à modéliser. De plus, «Attribuer l'intensification de la violence des cyclones au cours des trente dernières années au réchauffement atmosphérique nécessiterait de disposer de données globales sur une période plus longue et d'avoir aussi une meilleure compréhension du rôle des cyclones dans la circulation atmosphérique et océanique, même dans les conditions climatiques actuelles», concluent les auteurs de cette étude. Une nouvelle fois, nous nous heurtons à un historique trop court et à une complexité qui font qu'il est très difficile de se prononcer avec certitude. Pour autant, ce n'est certainement pas une raison pour continuer de jouer aux apprentis sorciers avec le climat de la Terre dont l'incroyable stabilité est le garant de la survie de nos sociétés.
par marie publié dans : sauvezlaplanete
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Vendredi 3 février 2006
Élevages industriels : camps concentrationnaires pour non-humains Oubliez les dessins bucoliques de vos livres d’enfant type "Martine à la ferme". Méfiez-vous des publicités montrant des vaches qui chantent dans un pré ou un agriculteur massant le dos d’une vache pour qu’elle soit moins stressée. Franchement, de qui se moque-t-on ? ! Depuis plus de 30 ans, Les traditionnelles étables et basses-cours ont fait place à de gigantesques hangars. Des animaux qui ne voient jamais la lumière du jour, mais vivent en permanence avec des néons au-dessus de leur tête. Des animaux qui ne respirent jamais l’air frais du dehors mais l’air conditionné d’une climatisation, quand elle n’est pas défectueuse. Des animaux qui sont tellement nombreux dans un espace si confiné, qu’ils deviennent fous et sont victimes de cannibalisme. Des animaux qui ne peuvent pas marcher sans écraser un comparse, quand ils ne sont pas cloisonnés dans des boxes individuels sans place pour se retourner. Des animaux qui grossissent si vite à coup d’hormones que leurs pattes se brisent sous leur propre poids. Ces véritables camps concentrationnaires pour non-humains sont communément appelés : élevage industriel ou élevage intensif. Son objectif est de pousser les animaux au-delà de leurs LIMITES BIOLOGIQUES pour les transformer en de simples MACHINES à fabriquer des montagnes de viande, d’œufs et des rivières de lait. Plus de 95 % de la production animale en provenance de ce type d’élevage se retrouvent dans notre assiette. Après le scandale de la vache folle et la prise de conscience des réalités de l’élevage intensif, beaucoup de personnes se sont détournées (temporairement) de la viande rouge (bœuf) pour finalement consommer plus de viande blanche (poulet, dinde, pintade, canard...). L’élevage de ces types d’animaux communément appelés "volaille" a simplement triplé ces 7 dernières années. Les volailles sont des animaux sensibles, malades de détresse et de misère dans ces camps carcéraux. Elles sont gavées aux farines animales et dopées aux hormones de croissance pour que leur corps difforme soit rentable le plus vite possible. Les individus, qu’ils soient ruraux ou citadins, ont oublié le lien entre les animaux et ce qu’ils ont dans leur assiette. Combien d’enfants croient que les poissons sont dans la nature en forme de rectangle ? Les enfants sont imbattables sur les dinosaures et les animaux sauvages d’Afrique, mais combien s’intéressent-ils aux animaux de la ferme ? Connaissent-ils par exemple, le nom du mâle de l’oie, la femelle du canard, le petit de la vache ou du mouton ? Qui d’entre nous a déjà visité un abattoir ou une "ferme", par curiosité et pour se faire sa propre opinion ? Combien de personnes croisant sur une autoroute, un camion bondé d’animaux vivants à destination de l’abattoir ou les marchés, ressentent un peu de compassion pour eux ? Leur réaction aurait été différente si à la place de cochons ou de veaux, cela avait été des chiens ? Un individu mangera, tout au long de sa vie, une moyenne de : 20 cochons, 29 moutons, 5 vaches, 780 poulets, 46 dindes, 18 canards, 7 lapins, 1 oie et environ 1000 poissons.
par marie publié dans : sauvezlaplanete
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Mercredi 1 février 2006
La Baleine de la Tamise victime de l'eau douce… Le week-end dernier, son destin a captivé le monde, le feu des caméras n'a néanmoins pas évité une fin tragique au voyage de cette baleine nordique qui a remonté le cours de la Tamise jusqu'à Londres. Malgré une tentative, très médiatisée, pour la sauver, elle est morte samedi soir. Une première autopsie, réalisée mercredi, donne déjà quelques clés pour comprendre ce qui s'est passé. Il s'agissait en fait d'une jeune femelle de la famille des baleines à bec communes, mesurant presque 6 mètres de long et pesant plusieurs tonnes. A séjourner durant 3 jours en eau douce, elle est morte de déshydratation et de faim. En effet, baleines comme dauphins s'hydratent par le biais de leur nourriture et, en eau douce, impossible de trouver les calamars qui constituent le repas de cette espèce. Comment cette baleine à bec commune, naviguant d'ordinaire dans les eaux profondes de l'Atlantique, s'est-elle retrouvée au cœur de Londres ? D'après les scientifiques, l'hypothèse la plus probable serait qu'elle se soit 'trompée' en descendant à hauteur de l'Ecosse et a poursuivi sa route en mer du Nord. Elle serait entrée dans l'estuaire de la Tamise guidée par son instinct qui la poussait à rejoindre l'Atlantique, et donc l'Ouest, pour trouver sa nourriture. Les résultats préliminaires de l'autopsie ont pour l'heure écarté l'idée que le cétacé ait été perturbé par des bruits de sonar militaire ou de toute autre activité humaine. La pollution sonore est pourtant largement reconnue comme étant la cause de nombreux échouages de cétacés. Les sonars militaires, par exemple, parasitent les sonars propres à ces animaux et perturbent de ce fait leur moyen de navigation. Conséquences, ils ne peuvent plus s'orienter correctement et ainsi, s’échouent parfois massivement. En outre, les bateaux à moteurs, les sondes et les forages pétroliers, sont également source de pollution acoustique. Dernière petite anecdote sur le sauvetage échoué de cette baleine : la 'starification' de certains événements n'en finissant plus de générer son flot d'absurdité, le seau utilisé par les sauveteurs, un vulgaire seau de plastique rouge, pour hydrater la baleine, a été mis aux enchères dès lundi sur le site internet e-bay. Les enchères qui avaient débuté à cinq livres sterling (sept euros), finissaient déjà la journée à plus de 400 livres (589 euros). Toutefois, les bénéfices devraient être reversés à une association œuvrant pour les animaux, histoire de légitimer l'absurde sans doute. Vivement que les seringues utilisées pour vacciner les petits africains, au fin fond de l'Afrique par exemple, soient elles aussi mises aux enchères. Mais là, problème, les caméras n'ayant pas l'œil vissé sur cette misère, l'opinion publique passe vite son chemin.
par marie publié dans : animaux
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Mercredi 1 février 2006
Depuis la hausse des cours de l'or, l'orpaillage a été démultiplié et menace l'environnement en Guyane comme dans de nombreuses régions du monde. Principal eldorado des prospecteurs, les rivières amazoniennes payent depuis plusieurs années un lourd tribu à l'extraction d'or. La situation est critique particulièrement en Guyane française, au Guyana, au Surinam, au Vénézuela et au Brésil. En Guyane française, alors que l'utilisation du mercure pour l'orpaillage est entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2006, la mort d'un gendarme en intervention contre des installations clandestines, survenue quelques semaines après l'assassinat d'un écologiste par des tueurs à gage, démontre une fois de plus que cette activité a radicalement modifié la quiétude de ce territoire français. L'orpaillage clandestin a fait 40 morts en 2004 (source administration judiciaire) et semble t'il autant en 2005 (à comparer avec les 40 décès annuels dus à l'insécurité routière en Guyane). Au final, selon les Verts de Guyane, l'orpaillage illégal serait à l'origine de 50 % de la criminalité Guyanaise. La santé publique n'est pas reste, à titre d'exemple, plus de 65 % des amérindiens du Haut Maroni sont au-dessus du taux limite de mercure fixé par l'organisation mondiale de la santé (OMS), 5 à 10 tonnes de ce métal étant déversées chaque année dans les rivières guyanaises. En outre, en multipliant les bassins d'eau, l'extraction de l'or favorise également la pullulation des moustiques et l'arrivée du paludisme dans une région qui en était exempte.
par marie publié dans : sauvezlaplanete
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Mardi 31 janvier 2006
Conçu à l’initiative du Parlement européen et du Conseil, un plan d’action, adopté le 23 janvier dernier par la commission et destiné à améliorer la protection et le bien-être des animaux au cours des cinq prochaines années, vise à clarifier la législation communautaire relative au bien-être des animaux et à avancer des propositions dans les domaines peu considérés jusqu’à présent. Il vise également à garantir que le bien-être des animaux est pleinement pris en considération dans des domaines connexes comme l’agriculture, l’environnement, la recherche et les essais de substances chimiques, conformément au protocole sur la protection et le bien-être des animaux annexé au Traité sur l’Union européenne. Cinq domaines d’action ont été définis pour la période 2006-2010. Pour chaque domaine, un dossier complet et un calendrier indicatif des initiatives prévues figurent dans le plan d’action ainsi que dans l’analyse d’impact et le document de travail de la Commission qui l’accompagnent. La protection et le bien-être des animaux sont essentiels pour des raisons éthiques et morales, certes, mais aussi pour la santé des animaux et la qualité des aliments, a indiqué M. Markos Kyprianou, le commissaire à la santé et à la protection des consommateurs. La Commission s’est appuyée, pour mettre au point ce plan d’action, sur des renseignements détaillés obtenus auprès de consommateurs, de parties prenantes, des milieux scientifiques et d’organisations internationales, et nous avons l’intention de renforcer et d’améliorer la réglementation sur le bien-être des animaux dans les cinq prochaines années, de manière que les normes communautaires demeurent parmi les plus exigeantes au monde, a t’il ajouté. La protection et le bien-être des animaux sont essentiels pour des raisons éthiques et morales, certes, mais aussi pour la santé des animaux et la qualité des aliments Concrètement, le plan d’action propose que les normes minimales propres au bien-être des animaux en vigueur soient relevées dans toute l’Union européenne, en accord avec les derniers progrès scientifiques et les exigences de l’opinion publique. Il suggère leur extension à des espèces actuellement exclues des dispositions communautaires et l’établissement de règles visant à en garantir l’application correcte et le respect. Il propose également d’encourager la recherche et les méthodes de substitution à l’expérimentation animale en créant un centre ou laboratoire européen qui pourrait servir de point de référence pour la coordination, la collecte et l’échange d’informations sur les recherches et les activités concernant le bien-être des animaux. Il pourrait être associé à l'établissement de nouveaux indicateurs et d'un label européen en matière de bien-être animal. Le plan met l’accent sur le « principe des 3R » – « Replacement, Reduction and Refinement », soit « substitution, réduction et perfectionnement » – que l’Union européenne applique aux expérimentations animales. Cette déclaration constitue le point de départ d’un partenariat européen dans le cadre duquel toutes les parties intéressées chercheront à prendre des mesures concrètes pour réduire l’expérimentation animale et à trouver des solutions de substitution. Le nouveau plan d’action accorde une attention particulière à la mise en œuvre de cet accord et un premier rapport d’étape sera publié à la fin de 2006 concernant ce partenariat. Il indique aussi qu’il faudra de nouvelles recherches et mesures de soutien pour faire progresser ce principe. Environ 10 millions d’animaux sont utilisés chaque année pour la recherche et l’expérimentation, notamment des tests pour les denrées alimentaires et les médicaments. La Commission prépare actuellement une révision de la directive européenne 86/609/CEE destinée à garantir que les animaux utilisés pour l’expérimentation bénéficient d’une attention appropriée et d’un traitement décent. Le plan prévoit, par ailleurs, un système de classification des pratiques liées au bien-être animal qui distingue entre normes minimales et normes plus strictes utilisées dans certains cas. Il prévoit également la mise en place d’indicateurs normalisés grâce auxquels les systèmes de production appliquant des normes supérieures seraient dûment reconnus. Il suggère la création d’un label communautaire pour promouvoir les produits dont l’élaboration se fait dans le respect de normes spécifiques du bien-être animal. Une meilleure information des professionnels et du public est également évoquée. Il souligne l’utilité d’une formation pour les professionnels, dont les éleveurs, et propose des initiatives communes, telles que la création d’une plate-forme d’information pour le bien-être des animaux dans le but de faciliter le dialogue et l’échange de bonnes pratiques. De plus, de manière à mieux informer les consommateurs européens, le plan recommande l’introduction de stratégies améliorées concernant l’étiquetage, les labels et la communication. Enfin le dernier domaine d’action s’intéresse aux soutiens des initiatives internationales en faveur de la protection des animaux. Soulignant qu’elle continuera de soutenir et de susciter des initiatives internationales pour sensibiliser le public au bien-être animal, la Commission plaide pour une plus grande acceptation par l’Organisation mondiale du commerce (OMC) des mesures relevant du bien-être animal. Selon une enquête Eurobaromètre effectuée en février et mars 2005 et une consultation réalisée sur l’Internet par la Commission, l’opinion publique est largement favorable à une action communautaire pour le bien-être des animaux. L'enquête révélait que 74% des consommateurs estimaient pouvoir contribuer à améliorer le bien-être animal par les choix qu'ils font en matière d'achat et que 57% des consommateurs étaient disposés à payer davantage pour des denrées alimentaires respectueuses du bien-être des animaux. L’enquête montrait par contre que le consommateur déplorait que ces produits soient difficilement identifiables puisque 32% d'entre eux (et même jusqu'à 70% dans certains pays, en particulier les nouveaux États membres) n'ont jamais pu reconnaître les denrées alimentaires respectueuses du bien-être des animaux, tandis que 19% d'entre eux n'ont pu les identifier que très rarement. Les consommateurs estimaient généralement que les politiques agricoles de leurs pays accordent trop peu d'importance à cette problématique.
par marie publié dans : animaux
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Mardi 31 janvier 2006
L'espèce s'éteint progressivement C'est pourquoi le comptage est primordial pour surveiller l'évolution du nombre d'individus. Il existe actuellement huit espèces de tortues marines. Parmi elles, quatre sont menacées d’extinction : la tortue-luth, la tortue verte, la tortue olivâtre et la tortue imbriquée. Depuis 1981, toutes sont protégées par la Convention de Washington, aussi connue sous le nom de Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES). Pourtant leur nombre ne cesse de diminuer. La ponte, un événement périlleux Au terme d'un voyage sur plusieurs milliers de kilomètres pour rejoindre son site de ponte, à l'endroit même où elle est née, la femelle s’accouple avec plusieurs mâles, dans les eaux chaudes du lagon. Puis, elle sort de l'eau pour pondre environ 150 oeufs, soit 5 à 6 kg. La ponte proprement dite dure 30 minutes, puis la femelle enfouit sa progéniture sous le sable avant de retourner à l'océan. Les tortues sont très vulnérables lors de la ponte, parce qu'elles s'exposent au braconnage. De plus, elles ne doivent pas être dérangées par l'homme au cours du processus, sous peine de ne pas pondre. L'émergence, l'éclosion de la vie Comme toutes les tortues marines, la tortue verte ne s’occupe pas de ses œufs, enfouis dans le sable pour deux mois. Le sexe des tortues se détermine en fonction de la température extérieure. Si elle est inférieure à 29°C, ce seront des mâles, et si elle atteint 30°C, ce seront des femelles. Le moment de l'éclosion, appelé émergence, dépend lui aussi de la chaleur. La naissance a lieu lorsque la température diminue. Les bébés tentent de gagner la mer, mais peu y parviennent. Leurs prédateurs peuvent être des oiseaux comme les frégates, des corbeaux, des crabes, des bernard-l'hermite ou encore des rats. Les pontes à Mayotte diminuent Les tortues vertes semblent délaisser les plages de Mayotte, un de leur lieu de ponte habituel. Seuls 82 sites de l'île sont encore fréquentés par des femelles, alors que 127 plages étaient recensées il y a une trentaine d'années. Cela indique donc une baisse significative de la natalité. Ici, les traces du passage d'une tortue sont visibles sur le sable. Elles sont profondes puisqu'une tortue adulte pèse environ 150 kg et a des difficultés à se mouvoir hors de l'eau. Il peut s'agir d'une femelle ou d'un mâle : la tortue verte, contrairement aux autres tortues de mer, ne sort pas uniquement lors de la ponte. Recenser les tortues de mer La tortue verte mesure entre 120 et 150 cm en moyenne, pour un poids de 150 kg. La plupart d'entre elles vivent jusqu'à 50 ans dans leur milieu naturel. Ce sont des animaux qui sont particulièrement vulnérables car ils n'atteignent leur maturité sexuelle qu'à 15 ans, et la plupart d'entre elles n'atteignent pas cette étape. Les scientifiques estiment que sur 1 000 à 2 000 individus à la naissance, un seul atteindra l'âge adulte. Le marquage et le recensement des populations de tortues vertes font partie du suivi scientifique quotidien de Mireille Quillard à Mayotte.
par marie publié dans : animaux
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Mardi 31 janvier 2006
La Terre se réchauffe à un rythme "insoutenable", selon Londres 2006-01-30 LONDRES (Source vérifiée) L'augmentation des gaz à effet de serre provoque un réchauffement du climat à un rythme qui est "insoutenable" et dont les conséquences pourraient être plus rapides et plus importantes que prévu, affirme le gouvernement britannique dans un nouveau rapport. Les calottes glaciaires autour des deux pôles pourraient commencer à fondre au cours de ce siècle en raison du réchauffement climatique dû à l'augmentation de ces émissions, indique notamment le gouvernement. "Il est à présent évident que l'émission de gaz à effet de serre, associés à l'industrialisation et la croissance économique d'une population mondiale qui a été multipliée par six en 200 ans, provoque un réchauffement climatique à un rythme qui est insoutenable", affirme le Premier ministre Tony Blair dans la préface de ce rapport. "Les risques de changement climatique pourraient bien être plus grands que ce que nous pensions", avertit M. Blair. Le rapport, intitulé "Eviter un changement climatique dangereux", compile les travaux de scientifiques réunis en février 2005 à l'occasion d'une conférence sur le changement climatique, organisée à Exeter (sud-ouest de l'Angleterre). Il affirme qu'il y a à présent "plus de clarté et moins d'incertitudes" concernant l'impact du changement climatique que ne le pensaient dans leur rapport de 2001 le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Celui-ci affirmait à l'époque qu'"il y a de sérieuses preuves que le changement climatique dû aux émissions humaines de gaz à effet de serre se produit déjà et que les émissions futures de gaz à effet de serre vont probablement augmenter les températures globales d'entre 1,4 et 5,8 degrés celsius au cours de ce siècle, avec un large éventail d'impacts sur la nature et les sociétés humaines." Or, affirme le rapport du gouvernement britannique, "dans bien des cas, les risques sont plus sérieux que précédemment estimé". Pour exemple, il cite "le récent changement qui se produit dans l'acidité de l'océan", ce qui "va probablement réduire la capacité d'absorber le dioxyde de carbone (CO2) de l'atmosphère et affecter la chaîne alimentaire marine dans sa totalité". Et avec de telles hausses de la température moyenne de la Terre, les conséquences sur la géographie de la planète seront majeures, estiment les scientifiques. Selon eux, une augmentation de 1,5 degré celsius à l'échelle de la planète pourrait ainsi être un seuil qui déclenche la fonte de la calotte glaciaire du Groenland, tandis qu'une augmentation de la température globale d'environ 1 degré pourrait mener à un blanchissement du corail. Le rapport estime également que des solutions technologiques pour réduire de manière significative les émissions existent, et leur coût pourrait être "plus petit", parfois moitié moins, que ceux considérés jusqu'à présent. Un éventail d'options "est nécessaire et exclure n'importe quelle option va augmenter les coûts", indique-t-il, en évoquant notamment les échanges de quotas des émissions de CO2.
par marie publié dans : sauvezlaplanete
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Mardi 31 janvier 2006
Coloriages lundi 30 janvier 2006 Libération Gypsi, un orang-outan de 50 ans, dessine avec un crayon lors d'une session artistique dimanche après-midi dans le zoo de Tama à Tokyo. Trois femelles orangs-outans dessinent déjà depuis décembre dernier et Gypsi s'y est également mis. Il a déjà produit une quinzaine de dessins avec différentes combinaisons de couleurs. Il affectionne tout particulièrement le jaune et le bleu. L'orang-outan est le seul grand singe d'Asie et se trouve menacé selon les Nations unies d'une «extinction imminente». Ce primate arboricole aux longs poils roux vit seulement en liberté dans les forêts tropicales humides de Sumatra et de Bornéo, qui se réduisent comme peau de chagrin sous l'effet de la déforestation légale ou sauvage. Le nom orang-outan vient du malais «orang hutan» signifiant «homme de la forêt». Il en existe deux espèces : l'orang-outan de Sumatra (pongo abelii) et l'orang-outan de Bornéo (pongo pygmeus), que seuls les spécialistes peuvent différencier. L'originalité de l'orang-outan est qu'il ne vit pas en communauté comme ses cousins africains gorilles ou chimpanzés, mais en famille resserrée, voire en solitaire. D'après le Projet pour la survie des grands singes du Programme des Nations-Unies pour l'environnement (Pnue), entre 45.000 et 69.000 orangs-outans survivent à Bornéo. A Sumatra, encore plus menacés, ils ne seraient plus que 3.500. Les orangs-outans sont également victimes du braconnage, alors qu'ils figurent dans l'annexe I de la Convention de Washington et sont donc totalement interdits au commerce. Une récente étude du Fonds mondial pour la nature (WWF) et de l'organisation Traffic a montré qu'il est facile d'acheter un bébé orang-outan contre 400 dollars dans de nombreux marchés d'Indonésie.
par marie publié dans : animaux
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Mardi 24 janvier 2006
2005 a été une très bonne année pour la population de pandas nés en captivité dans les zoos chinois : 18 bébés pandas sont nés en 2005 grâce au Centre de recherche de Wolong, dont 5 couples de jumeaux, et on dénombre au total 21 bébés pandas en excellente santé. Ce nombre est un record depuis que le pays a commencé l'élevage en captivité de cette espèce menacée de disparition, dans les années 1950. La majorité de ces naissances a été réalisée grâce aux programmes d’insémination artificielle. En effet, le taux de fécondité de cette espèce est faible, et s'amenuise avec la vie en captivité. La Chine compte aujourd'hui 183 pandas géants élevés en captivité, et 1 590 pandas géants sauvages. La Chine fait aujourd'hui figure d'exemple dans la protection de l'espèce, et envisage la création de nouvelles réserves naturelles dédiées à ce symbole de la vie sauvage. Peut être que bientôt les pandas ne seront plus en voie de disparition
par marie publié dans : animaux
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