Texte libre

Vous pensez avoir fait quelque chose pour l'envirronement vous avez des idées . Envoyez les à mariehelena@free.fr Les meilleurs seront publiés dans idées deco. Vous avez des articles interessant sur l'envirronement envoyez les moi. Si ils me plaisent ils seront publiés

Texte libre

Compteur.com

Album photos

Catégories

Lundi 20 mars 2006
Le constat est partout le même : en un demi-siècle, le développement des activités humaines a provoqué une crise écologique sans précédent dans l’histoire de la planète. La pollution des océans Surexploitation des ressources La pollution industrielle et automobile est l’une des premières causes du réchauffement climatique. La manifestation la plus visible de la crise est celle du réchauffement climatique lié aux concentrations trop élevées de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, qui réduit la couche d’ozone protégeant notre planète des rayons ultraviolets du Soleil. Le troisième rapport du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) montre que la température moyenne sur Terre pourrait augmenter de 1,4 °C à 5,8 °C d’ici à la fin du XXIe siècle, avec des conséquences qui se révéleraient dramatiques pour des millions de personnes. Les experts dressent une longue liste des effets de ce réchauffement planétaire. À commencer par l’instabilité climatique, responsable de la plus grande fréquence des catastrophes naturelles majeures (tornades, tempêtes et cyclones) et de la modification des courants marins, régulateurs de température, et ayant une incidence importante sur le climat de plusieurs régions du monde. Suivent les inondations. La chaleur accentue le cycle de l’eau, entraînant une évaporation accrue et donc des précipitations plus importantes. Les fleuves grossissent et débordent, les océans se déchaînent, menaçant les personnes qui habitent à proximité des côtes marines ou des cours d’eau, c’est-à-dire 80 % de la population mondiale. Sans oublier la sécheresse et la désertification. L’augmentation de la température fera disparaître l’eau des zones les plus arides, les déserts vont s’étendre et certaines mers s’évaporer, comme la mer Morte ou la mer d’Aral. La fonte des glaciers et la dilatation thermique des eaux profondes sous l’effet de la chaleur provoqueront une montée du niveau des mers. Et la liste n’est pas exhaustive. Un tableau vraiment alarmant. Une gigantesque opération de pêche est organisée pour capturer le thon (hélicoptère, bombes sous-marines, vibrations artificielles, etc.). Lorsque le filet est remonté, ce sont plusieurs tonnes de poissons qui sont déchargées. La pollution des océans Contrairement aux idées reçues, les eaux usées rejetées par l’agriculture intensive et l’industrie dans les fleuves, les lacs et les rivières polluent deux fois plus les océans que le transport maritime. Pourtant, les dégazages en mer déversent chaque année de 1 200 000 à 1 500 000 tonnes de produits chimiques. Il ne s’agit pas seulement d’hydrocarbures, mais aussi d’une large gamme de détergents, d’huiles diverses qui polluent dans une quasi-impunité au-delà des zones économiques exclusives (200 milles nautiques) puisque l’on peut procéder à des rejets dans les mers ouvertes à condition de ne pas dépasser certaines normes. Par ailleurs, les rivières, les fleuves et les estuaires charrient vers le milieu marin quantité de substances particulièrement nocives, comme le mercure et le plomb. L’utilisation massive des engrais agricoles, des pesticides et des nitrates dans l’agriculture intensive augmente les rejets d’eaux riches en phosphates et en ammonium, provoquant une prolifération d’algues (les marées vertes) qui asphyxient le milieu marin. Surexploitation des ressources Ces phénomènes menacent directement l’avenir du biotope marin car ils engendrent une eutrophisation [1] des estuaires, véritables pouponnières pour 80 % des espèces. Autre danger : la surpêche. Les stocks de poissons sont exploités au-delà de leurs limites biologiques. Dans certaines eaux européennes, 40 à 60 % des réserves des principales espèces commerciales sont utilisées dans des conditions mettant en péril leur renouvellement. Enfin, l’augmentation de la pression démographique, avec 8 milliards d’êtres humains prévus en 2020, ne peut qu’exacerber les problèmes posés par les rejets polluants, qu’il s’agisse de ceux émanant de l’agriculture, des industries, des transports ou de ceux provenant des particuliers. Des solutions existent pourtant dans tous ces domaines. C’est avant tout une question de volonté politique. Or celle-ci dépend dans une large mesure de la prise de conscience des citoyens. On comprend d’autant mieux l’enjeu capital que représente le défi de changer les mentalités, pour que chacun s’engage à repenser son rapport à l’environnement. Myriam Goldminc journaliste LES EXPERTS TIRENT LA SONNETTE D’ALARME « La dégradation de nos écosystèmes est si avancée qu’elle remet en cause l’avenir de l’humanité. » Cette déclaration est issue du rapport qu’un millier de scientifiques originaires de 95 pays ont établi sous l’égide de l’Organisation des Nations unies. Première constatation : pour répondre aux besoins des populations en nourriture, en eau, en bois, en fibres et en combustibles, l’homme a modifié, en à peine plus de cinquante ans, l’équilibre des grands écosystèmes par une surexploitation des ressources. Or les éléments que recèlent les forêts, les savanes, les océans et leur fonction régulatrice sont indispensables à notre survie :ils purifient l’air, fournissent l’eau douce, les stocks de pêche, les médicaments, stabilisent le climat et limitent l’érosion des sols et l’impact des catastrophes naturelles. Second constat : le temps presse. Nous avons à peine une quarantaine d’années devant nous pour renverser la tendance. Les experts estiment que 60 % des écosystèmes sont fortement menacés, et la tendance devrait s’accentuer avec l’impact du réchauffement planétaire. « Si nous ne changeons pas notre façon de faire dans le sens d’un développement durable en intégrant le prix à payer pour les services rendus par la nature, nous léguerons à nos descendants un monde invivable », affirment les scientifiques, qui ont établi une liste de priorités, comme sauvegarder les réserves d’eau douce, les stocks étant déjà inférieurs à nos besoins. Le rapport souligne la nécessité de supprimer les subventions agricoles qui favorisent les inégalités entre pays riches et pays pauvres. Comme le déclare le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan : « C’est seulement en comptant à leur juste valeur l’ensemble de nos précieuses ressources naturelles et humaines que nous pouvons espérer bâtir un futur durable. » [1] Qui se traduit par un appauvrissement en oxygène des eaux profondes.
par marie publié dans : sauvezlaplanete
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 20 mars 2006
Cette actualité fait partie d'un dossier "on en parle", le rendez-vous de Futura-Sciences dédié au décryptage des temps forts de l'actualité. Le 15 mars a eu lieu au Danemark le lancement de la première installation au monde pour éliminer le gaz carbonique des fumées s’échappant d'une centrale électrique au charbon. Peut-être une avancée significative dans le combat contre les gaz à effet de serre. Ça s’est passé le 15 mars, au Danemark, précisément sur le site de la centrale d'Esbjerg. L’événement est d’importance puisqu’il laisse entrevoir une solution pour contribuer à réduire sensiblement les émissions de gaz à effet de serre à l’origine du réchauffement planétaire. Inauguré hier, Castor, un pilote industriel dit de « captage du CO2 », mené sous l’égide de l'IFP (Institut français du pétrole) et la Commission européenne, est tout simplement la première installation permettant de capturer le dioxyde de carbone à même les fumées d'une centrale thermique pour le stocker dans le sous-sol. Objectif : enterrer 10% du CO2 produit en Europe Comment limiter le volume de CO2 dégagé par les installations industrielles, comme les cimenteries, les centrales électriques ou les raffineries ? Ces dernières seraient responsables de plus de 60 % des émissions mondiales des gaz a effet de serre. L’idée, depuis longtemps sur l’établi, est de récupérer le gaz là où il est produit, c’est-à-dire directement dans les usines incriminées, et de le réinjecter dans le sous-sol avant qu’il ne soit diffusé dans l’atmosphère. C’est la voie dite de « captage et stockage géologique » : « la plus prometteuse » selon l’IFP. Mais si sur le papier c’est simple, dans la réalité on se heurte notamment à des problèmes de coûts, que Castor semble résoudre. Ce programme, lancé en 2004, réunit trente partenaires coordonnés par l’IFP pour concevoir d’ici à 2008 les technologies en vue de capturer et de stocker pas moins de 10 % du CO2 émis en Europe, soit 30% des émissions des grosses installations industrielles. Sur le plan technique, Castor prend le CO2 dans des fumées émises par la centrale : il s'agit d'un captage de "postcombustion". Elles sont dirigées vers un absorbeur, dans lequel elles sont mélangées à un solvant. Ayant plus d'affinité chimique avec les molécules de gaz carbonique qu'avec celles des autres composants comme l’azote, le solvant les capture et rejette le reste. Ainsi près de 90 % du CO2 sont retenus par le solvant que l’on dit «enrichi », ensuite dirigé vers un régénérateur. Cet appareil est porté à une température de 120° C afin de casser les liaisons et de libérer le gaz, qui est alors isolé et transporté vers le lieu de stockage. Le solvant résiduel est réinjecté dans l'absorbeur avec les nouvelles fumées à traiter. Du point de vue des coûts, « c'est d'abord sur les technologies de captage que des progrès notables doivent être faits » rappelle-t-on à l’IFP. « Cette étape, qui représente environ 70 % du coût total de la filière, nécessite un apport énergétique significatif, générant des coûts élevés et des émissions secondaires de CO2 ». D’une part, pour le séparer des autres gaz (l’oxygène, la vapeur d'eau et l’azote), le CO2, qui est faiblement concentré dans les fumées à la pression atmosphérique, sera testé avec plusieurs solvants appartenant à la famille des amines, qui vont être optimisés. D’autre part « le pilote met en place un système de régénération du solvant avec une quantité d'énergie limitée. Les coûts devraient être notablement réduits ». Ainsi, selon l’IFP, les procédés déjà connus pour la capture au sein des fumées industrielles coûtent de 50 à 60 euros par tonne de CO2. Castor pourrai diviser la note par deux ! Et piéger le gaz au rythme d’une tonne par heure. « La mise en oeuvre de ce pilote représente une étape importante» insistent les spécialistes de l’IFP. En effet le procédé est testé à grande échelle, et plus seulement en laboratoire. On pourra ainsi en faire une extrapolation industrielle fiable. Il faut dire que le temps presse. Et que la concurrence fait rage, par de multiples projets lancés en Europe et aux Etats-Unis sur un tel concept de « centrale propre ». Castor voit le jour presque en même temps qu’un autre projet européen appelé HypoGen, lui-même au coude à coude avec l’Américain FutureGen pour mettre au point une centrale thermique à charbon « propre » permettant non seulement, comme ici, de séparer le CO2 pour le stocker, mais aussi de récupérer l’hydrogène en découlant pour l’exploiter comme combustible. Avec Castor, l’Europe prend peut-être une longueur d’avance.
par marie publié dans : sauvezlaplanete
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 20 mars 2006
LE MONDE | 20.03.06 Nous sommes à la veille de la plus grande crise d'extinction depuis la disparition des dinosaures." Ahmed Djoghlaf ne mâche pas ses mots, alors que s'ouvre, lundi 20 mars, à Curitiba, au Brésil, la 8e conférence d'application de la convention sur la biodiversité signée en 1992. M. Djoghlaf, le secrétaire de la convention, ne fait que synthétiser une idée largement partagée par les naturalistes. Le rythme actuel d'extinction des espèces est au minimum 260 fois plus rapide que le rythme évalué depuis l'apparition de la vie sur Terre, résume Robert Barbault, du Muséum national d'histoire naturelle, dans Un éléphant dans un jeu de quilles (Seuil, 2006). La communauté internationale a adopté en 2002, à La Haye, l'objectif de réduire en 2010 le taux d'extinction des espèces. Mais aucun acte concret n'a permis d'enrayer le désastre silencieux qui est en cours, particulièrement dans les forêts tropicales. Face à l'impuissance de la convention sur la biodiversité, de nombreux experts et diplomates s'intéressent aux dispositifs créés par le protocole de Kyoto sur le climat. Ce sera un des principaux sujets de discussion à Curitiba. En effet, à travers le "mécanisme de développement propre", le protocole de Kyoto commence à injecter dans la lutte contre le changement climatique le nerf de la guerre, à savoir l'argent. Des entreprises des pays du Nord peuvent ainsi se voir créditer les émissions de gaz carbonique qu'elles évitent en investissant dans des procédés propres dans les pays du Sud. Ces crédits seront valorisés dans quelques années. BIO-SÉQUESTRATION DU CARBONE Dans la mesure où les forêts fixent le gaz carbonique, elles pourraient participer à ce système. L'hypothèse a été étudiée dans un colloque qui vient de se tenir sous l'égide de l'Unesco, à Paris. "C'est un enjeu majeur, dit Guy Reinaud, de l'association Pro Natura International. Si on ne paye pas pour protéger les forêts, on va perdre leur biodiversité en cinquante ans. Par ailleurs, la déforestation influe sur le changement climatique, puisqu'elle représente près de 20 % des émissions de gaz à effet de serre." Le principe est donc simple : en échange de crédits de CO2, des entreprises financeraient des projets de reboisement ou de prévention de la déforestation. Mais elles sont pour l'heure peu incitées à le faire : "Les projets forestiers sont aujourd'hui plus coûteux à mettre en place que la réduction des émissions de gaz dans des installations industrielles", dit Benoît Bousquet, de la Banque mondiale. Pour rendre la bio-séquestration du carbone plus attractive, "il faudra combiner plusieurs objectifs", estime Natarajan Ishwaran, directeur de la division des sciences écologiques de l'Unesco : "réduction des émissions de gaz à effet de serre, mais aussi protection de biodiversité, production de biocarburant et développement local." Les pays forestiers sont de plus en plus intéressés par cette formule et ont lancé une initiative dans ce sens lors de la conférence de Montréal sur le climat, fin 2005. L'Unesco espère pouvoir faire bientôt démarrer plusieurs projets pilotes, notamment en Amazonie.
par marie publié dans : sauvezlaplanete
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 14 mars 2006
Les rejets de dioxyde de carbone (CO2) dans l'atmosphère font ressentir leurs effets jusque dans les fonds sous-marins où le corail peine à se développer en raison d'une acidité croissante de l'eau, affirme une étude à paraître cette semaine en Norvège. "La vie dans l'océan peut connaître de grands changements au cours du siècle en raison des rejets de CO2 dus à l'homme. Les changements climatiques et l'acidification de l'océan qui en résulte auront un impact sur le milieu océanique", a indiqué la Direction norvégienne de gestion de la nature dans un résumé de l'étude, publié mardi. Selon le rapport qui résume les connaissances existantes dans ce domaine, l'eau de mer, qui absorbe environ un tiers du CO2 émis dans l'atmosphère, risque de connaître dans les 100 ans à venir un rythme d'acidification 100 fois plus rapide qu'au cours des 100.000 dernières années. Le potentiel d'hydrogène (pH), indice qui exprime l'acidité ou la basicité d'une solution, mesuré près de la surface des océans, pourrait perdre jusqu'à 0,3 unité au cours du siècle --plus l'indice est bas, plus la solution est acide-- alors que la perte enregistrée depuis le début de la révolution industrielle n'était que de 0,1 unité. Cette acidification accélérée affaiblit la capacité du corail, de planctons et de végétaux et d'autres organismes essentiels au reste de la chaîne alimentaire, à fabriquer leur enveloppe calcaire. "Les conséquences écologiques (...) sont inconnues mais les scénarios s'appuyant entre autres sur des recherches laissent augurer un impact négatif significatif", a souligné la Direction norvégienne de gestion de la nature. "Ces connaissances, en plus de ce que l'on sait par ailleurs sur les conséquences des rejets de gaz à effet de serre, démontrent qu'il est plus urgent que jamais de trouver des stratégies pour réduire le niveau des gaz à effet de serre présents dans l'atmosphère", affirme le document. L'étude sera présentée cette semaine à Trondheim (ouest de la Norvège) lors d'une réunion de responsables d'Ospar, organisation pour la protection du milieu marin de l'Atlantique du Nord-Est qui regroupe 12 pays riverains.
par marie publié dans : sauvezlaplanete
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 10 mars 2006
Les pratiques environnementales s’installent de plus en plus dans la vie quotidienne des Français. Le tri des déchets ou l’attention à la consommation d’électricité et d’eau sont désormais adoptés par une large majorité des ménages. Ainsi selon un sondage réalisé par l'INSEE, trois ménages sur quatre affirment trier régulièrement leurs déchets. Le tri du verre (77 %) est entré dans les mœurs depuis longtemps. Il est peu à peu rejoint par celui des piles usagées (73 % contre 24 % en 1998), du papier (71 % contre 36 %) et du plastique (71 % contre 20 %). La chasse au gaspillage énergétique semble également devenir un réflexe. L’arrêt systématique de la veille de la télévision (69 %) ou l’apport d’un sac ou cabas pour faire ses courses (63 %) sont assez répandus, ainsi que l’attention à sa consommation d’électricité (84 %), d’eau (77 %) et la prise en compte de la consommation d’énergie lors de l’achat d’un appareil électroménager (59 %). L’achat de produits Bio et l’équipement en ampoules basse consommation des ménages peinent par contre à trouver leur place. Leur coût n'est sans doute pas étranger à la donne. Ces pratiques ne concernent que 34 % des ménages sondés. Par ailleurs, notons qu'à l'instar des bons trieurs, les bonnes pratiques environnementales sont moins fréquentent dans les grandes agglomérations, particulièrement celle de Paris et de Lyon.
par marie publié dans : sauvezlaplanete
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 10 mars 2006
S'il y a une pratique non-durable, c'est bien celle de pêcher des poissons trop jeunes pour qu'ils aient pu contribuer au renouvellement des stocks, en se reproduisant. Aussi, la nécessité de réduire les risques de compromettre durablement le secteur de la pêche et de prévenir les captures de juvéniles, a amené l'Europe à prendre des mesures concernant la taille minimale des prises. Néanmoins, certains pays font traîner en longueur l'application de la législation communautaire à leur propre pêche. La France se trouve dans ce cas, avec le non-respect d'un arrêt de 1991 visant à protéger les poissons, en particulier les merlu, dont la taille est inférieure à un minimum légal. Bien que rappelée à l'ordre en 1996 et 2000, la France ne s'est toujours pas conformée à ses obligations. Aussi, à ce titre elle a été condamnée à 20 millions € en juillet 2005, auquel s'ajoute aujourd'hui une astreinte de 57 761 250 € par période de six mois à compter de l'arrêt de juillet 2005. Si les autorités françaises, estimant avoir pris toutes les mesures requises, contestent cette astreinte financière, la Commission européenne considère, suite à un contrôle effectué en janvier 2006, que '...la persistance de diverses carences donne à penser que le système de contrôle en place en ce moment offre trop de possibilités de débarquements illégaux.' Toutefois, la France n'est pas le seul pays à ne pas respecter la législation. Ainsi, alors que le merlu, vu l'état d'épuisement de son stock, est soumis depuis 2004 à un plan de reconstitution, sur de nombreux marchés européens la commercialisation de juvéniles de ce poisson est devenue une pratique habituelle, malgré l’interdication par la législation européenne. Selon l'association Oceana, en Espagne, il est fréquent de trouver du merlu de taille inférieure à la taille permise, commercialement dénommés 'carioca'. Par conséquent, l'Espagne et d'autres pays européens pourraient être le prochain objectif de la Commission européenne. Néanmoins, notons que la Union Européenne n'est pas exempte de reproche en la matière, puisque dans le cas du merlu du Sud, la taille minimale fixée pour cette espèce dans l’océan Atlantique et sur la côte Cantabrique est de 27 cm, soit une dimension très inférieure à celle de l'âge de la reproduction (entre 34 et 37 cm)...
par marie publié dans : sauvezlaplanete
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 10 mars 2006
Par principe de précaution, la province d’Alberta vient de suspendre la chasse au grizzly pour 3 ans. Cette interruption doit permettre de dénombrer précisément combien d’ours grizzly vivent en Alberta. Par cette décision, le ministre répond favorablement aux naturalistes qui rappellent que les données les plus récentes en matière d’effectif de grizzly datent d’il y a 25 ans et font état de 700 animaux. Si la chasse n’est pas la seule à faire peser une pression importante sur le géant américain (artificialisation de son espace, exploitation forestière importante, collision avec des véhicules…), elle concourt à une probable diminution très importante de l’espèce. En outre, alors que le grizzly est un 'trophée' recherché, le fait que les permis de chasse attribués ces dernières années n’ont pas été remplis, laisse deviner une situation locale peut brillante. L’an dernier, alors que 73 permis de chasse ont été émis, 'seulement' 10 grizzlys ont été tués.
par marie publié dans : sauvezlaplanete
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 10 mars 2006
Alors que l’Union Européenne (UE) présentait récemment sa stratégie pour encourager l’utilisation des biocarburants et promouvoir la recherche les concernant, qu’en est-il des éventuels impacts environnementaux négatifs, liés à cette production de carburants ? Principalement en Amérique du Sud, des millions d’hectares de forêts tropicales sont déjà détruits pour faire place à des plantations de palmiers à huile, de soja ou de canne à sucre (les principales sources de biocarburants), mettant ainsi gravement en danger la diversité biologique. En outre, l’utilisation d’OGM et de pesticides, dans ces plantations, est aussi un facteur de dégradation environnementale. Face à cette réalité, le WWF enjoint l’UE à mettre en place un système de certification obligatoire pour tous les biocarburants utilisés en Europe, qu’ils proviennent de sources intérieures ou extérieures à l’Europe. Pour l’association, cette certification devrait prendre en considération le potentiel de chaque biocarburant à réduire véritablement les émissions des gaz à effet de serre responsables du changement climatique, en incluant les méthodes de production. En effet, la culture, le transport et la transformation des biocarburants entraînent une consommation élevée d’énergie, ce qui peu, dans les cas les plus défavorables, compromettre leur intérêt face aux carburants traditionnels. Par ailleurs, cette certification devrait également tenir compte des critères sociaux, comme les conditions de travail… notamment dans les pays du sud.
par marie publié dans : sauvezlaplanete
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 10 mars 2006
Comme vous avez pu le constater je n'ai pas publier d'article depuis longtemps car j'ai reçu des mails de menaces me disant qu'il faudrait m'enfermait d'autres d'islamistes extremistes me disant qu'on devrait me voilait me mariait et que je devrais me comporter comme une femme soumise que les femmes n'ont rien à dire je ne voit pas trop le rapport avec mon blog et j'ai donc décidé de le continuer.
par marie publié dans : sauvezlaplanete
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 10 mars 2006
Je trouve totalement idiot le conffinement des poules car plus on va les enfermer plus le virus va se rependre car il suffira d'une poule dans un elevage ou meme de la paille touchée par le virus pour que tous l'elevage soit atteint. Je trouve ca totalement idiot on fait toute un cinema pour ca alors que sur la rénion le bilan est de 92 morts et des miliers de gens meurent du paludisme en Afrique mais on s'en fiche la preuve que nous sommes egoiste. Je vais donc continuer de publier des informaions sur le virus H5N1 mais se ne sra pas le sujet principal
par marie publié dans : animaux
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

Présentation

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus