Pendant que la campagne electorale fait rage, les propositions sur le chomage, les logements se multiplie mais à part Nicolas Hulot qui je tiens à préciser et l'une des personnes que j'admire le plus qui a réussi à engager quelques peu les hommes politiques sur le droit chemin du changement pour l'environnement on ne voit pas beaucoup de proposition sur ce sujet.
Est-ce un sujet qui fache, un sujet que personne ne souhaite assumer ou alors un sujet qui n'interesse pas les gens. Bien sur il y a eu le forum mais les textes étaient écrit depuis presque un an. Juste un argument dans une campagne minable, ou le monde va t-il. Les quelques propositions sur l'environnement seront elles respecté par notre prochain ou notre prochaine président(e) ? Y aura t-il du changement ? Ou alors graderons nous nos bonne vieille habitude ? Le pétrole rapporte de l'argent à l'état mais pour combien de temps encore ? Cmbien de temps notre bonne vieille planète tiendra t-elle le coup ? Combien de temps nous faudra t-il pour comprendre qu'on tourne à l'anarchie.
Vous me répondre que cela commence à interesser les gens et bien moi je vous dit [size=18]NON et RE-NON[/size], les gens ont peur mais rare sont ceux qui agissent, rare sont ceux qui se soucient de l'avenir de leurs enfants. Dans 60, 70 ans ils ne seront plus la, mais leurs enfants, leurs petits enfants pourquoi n'aurait-il pas droit à ce monde qui fut le notre avant qu'on le massacre, avant quon le pollue ?
La plupart des pays européens ainsi que d'autres régions du monde ? notamment les Etats-unis, l'Australie et le Brésil ? soutiennent le moratoire sur le chalutage de grands fonds, pratique de pêche extrêmement destructrice. A l'heure actuelle l'Espagne rame a contre sens...
Mmmmhh, cela viendrait il du fait que l'Espagne possède la flotte de chalutiers de grands fonds la plus importante d'Europe ? Cette flotte de 55 navires semble avoir pris en otage l'Europe entière au détriment de la protection des océans.
Les chalutiers de grands fonds ratissent annuellement une surface 30 fois supérieure à la surface des terres de l'Espagne.
Manifestez votre indignation auprès du Commissaire européen de la pêche et des ministres espagnols, et demandez leur de soutenir le moratoire des Nations unies sur le chalutage de grands fonds dès maintenant.
Signez la pétition en cliquant ici : [url]http://write-a-letter.greenpeace.org/129[/url]
Et n'oubliez pas de mobiliser vos amis
Mercredi 13 septembre 2006
La mort de Palouma constitue une tragédie supplémentaire dans le dossier de lours des Pyrénées. Avant même que tout élément ne soit communiqué, le Ministère de lEcologie écartait toute autre hypothèse que la mort accidentelle. Or, sans vouloir paraître paranoïaques, plusieurs éléments troublants nous poussent à nous interroger sur les circonstances de la mort de cette ourse, notamment le refus catégorique de certains bergers et éleveurs daccepter les réintroductions, et les battues deffarouchement menées par ces mêmes individus dans les semaines qui ont précédé la chute de Palouma. Dautre part, il faut rappeler que les ours tués au cours des dernières années, ont été abattus lors de chasses organisées sur les territoires des plantigrades : Claude en 1994, Melba en 1997, Cannelle en 2004, sans compter le pauvre Papillon dont la dépouille portait la trace de plombs... Il est étonnant de voir que les ours ont la fâcheuse habitude de ne sattaquer quà des hommes armés !
Il est donc établi que la pratique de la chasse dans les zones à ours est particulièrement néfaste pour lanimal.
La réglementation des activités humaines dans ces zones strictement protégées ne doit pas sappliquer seulement aux chasseurs. Nos voisins italiens ont pour cela divisé le Parc National des Abruzzes en quatre zones.
- La zone A est une réserve intégrale dont laccès est interdit sans la présence dun garde ou dun guide.
- La zone B sert de réserve générale où lélevage est permis.
- La zone C est une zone de protection dans laquelle seule lagriculture non motorisée est autorisée.
- La zone D est une zone de développement dans laquelle on trouve les infrastructures liées au tourisme.

AVES France souhaite la mise en place de réserves intégrales sur une partie du domaine vital de lours. Les zones à ours dans lesquelles le pastoralisme est toléré doivent être conditionnées par la mise en place systématique de moyens de protection, afin de prévenir les dommages sur les troupeaux (mesures soutenues financièrement par lEtat).
Notre discours est clair : nous sommes contre le parcage des ours dans des sanctuaires (pronés par les anti-ours) ! Nous souhaitons un zonage des activités humaines sur le territoire des ours !
Mais le gouvernement français aura-t-il le courage et la volonté politique de mettre en uvre tous les moyens nécessaires à la survie du plantigrade dans nos montagnes ?
Plus la température terrestre augmente, plus rapidement le méthane emprisonné dans le pergélisol séchappe dans latmosphère et contribue au réchauffement climatique. En clair : nous sommes assis sur une bombe à retardement et lhorloge commence à saffoler.
Des scientifiques américains et russes arrivent à cette conclusion après avoir observé que le méthane contenu dans des lacs de la Sibérie bouillonne cinq fois plus vite que prévu. Leurs résultats sont publiés dans la revue Nature du 7 septembre.
Résultat : encore plus de réchauffement climatique. Et au fur et à mesure que le thermomètre monte, les sols gelés depuis des dizaines de milliers dannées le pergélisol libèrent encore plus de gaz à effet de serre (GES). Bref, un cercle vicieux.
Cette décongélation notable le Nord est plus sensible au réchauffement climatique a pour conséquence de libérer du carbone. Mais aussi de précipiter dans leau les restes végétaux et animaux qui étaient emprisonnés dans les berges gelées. Une fois au fond des lacs ou immergés dans les marais, ceux-ci se décomposent et libèrent le méthane, un GES 20 fois plus puissant que le dioxyde de carbone (CO2).
Je reprends ce blog après un très long arrêt
Escusez moi. Mais je n'avais pas assez de temps et j'ai reçu des lettres de menace de personnes qui trouvait que je racontais n'importe quoi.
La chose qui m'a décidé un mail d'une personne que je ne citerai pas mais qui m'a fait changer d'avis
Donc sachez que si ce blog ne vous interesse pas la petite crois en haut de l'ecran vous pouvez cliquez dessus mais par pitié arrêtez vos mail idiot...
Scandalisée par le délibéré de la Cour d'appel d'Orléans qui condamne quarante neuf faucheurs volontaires, l'association Greenpeace lance son réseau de "détectives OGM" dans les campagnes françaises à la recherche des champs où est cultivé cette année du maïs transgénique, en secret et en toute impunité.
La Cour d'appel d'Orléans a condamné mardi 27 juin à deux mois de prison ferme Jean-Emile Sanchez, ancien porte-parole de la Confédération paysanne, et les quarante huit autres prévenus à deux mois avec sursis. "Il est intolérable de voir ainsi bafoués le principe de précaution et l'état de nécessité reconnu en première instance, s'insurge Arnaud Apoteker, responsable de la campagne OGM de Greenpeace France. La justice condamne des citoyens aculés à la désobéissance civile, alors que l'Etat laisse les multinationales des biotechnologies commercialiser du maïs OGM hors de tout cadre légal et sans aucune transparence."
Après le succès des "Détectives des villes", qui ont permis de barrer la route à l'introduction d'aliments contenant des OGM dans les rayons de nos supermarchés, Greenpeace lance l'opération "Détectives des champs" et incite tous ceux qui refusent les OGM, du simple citoyen au militant chevronné, à se mobiliser dans les campagnes pour découvrir où le maïs transgénique a été planté. "C'est l'Etat qui devrait fournir aux citoyens une protection efficace et une information transparente sur les OGM, mais il ne fait pas ce travail !, affirme Arnaud Apoteker. Les associations et les citoyens ne font que pallier ces manquements en effectuant leurs propres recherches pour localiser les parcelles transgéniques !"
Sur le terrain, de nombreuses organisations comme la Confédération paysanne, le Collectif des Faucheurs volontaires ou Attac, multiplient les initiatives. Et de nombreux citoyens, opposés aux OGM et rassemblés dans des collectifs locaux, mènent des inspections citoyennes sur des sites de production et de stockage de semences transgéniques Monsanto. "Tous font un travail formidable et nous souhaitons leur faciliter la tâche en leur offrant des moyens : tests, vérification des données et partage de l'information, explique Arnaud Apoteker. Nous voulons mettre en place une véritable machine de guerre citoyenne contre les cultures commerciales de maïs OGM illégales."
Greenpeace met donc à la disposition de tous ceux qui souhaitent devenir "détectives des champs" un véritable kit d'investigation qui comporte trois éléments :
- une affiche "OGM Wanted", à coller partout où c'est possible, qui comporte une adresse e-mail et un numéro de répondeur téléphonique prêts à recueillir tout type d'informations
- des tests qui réagissent en présence de maïs OGM (bon de commande disponible) et leur mode d'emploi précis
Suite au vol dun pagojet ce matin dans la zone aérienne interdite de la centrale de Flamanville, les porte-paroles de Greenpeace France et Greenpeace International sont convoqués demain matin à 8h30 à la Gendarmerie de Cherbourg. Ils se rendront à cette convocation pour rendre-compte des insuffisances patentes de la sécurité de cette centrale nucléaire.
Un pagojet (aile volante motorisée) de Greenpeace a réussi à survoler ce matin la centrale nucléaire de Flamanville, franchissant sans aucune difficulté la zone interdite aérienne. Le pilote sest ensuite évaporé au nez et à la barbe des gendarmes et des services de sécurité dEDF qui le cherchent encore
Greenpeace a tenu là à démontrer les insuffisances du système de sécurité prévu par EDF. Le pagojet était équipé dune banderole STOP EPR et dune caméra embarquée. Greenpeace soppose au projet de construction dun réacteur EPR sur ce site.
Vidéo: le pagojet franchit la zone interdite aérienne : http://www.greenpeace.org/france/photosvideos/videos/flamanville-epr-pagojet
Vidéo fiction: Voulez-vous vraiment un nouveau réacteur nucléaire? http://www.greenpeace.org/france/photosvideos/videos/EPR-avion
Pour rappel, le 16 mai dernier, Stéphane Lhomme, porte-parole du réseau Sortir du nucléaire, était placé en garde à vue par la DST pendant plus de quatorze heures, son domicile perquisitionné, ses ordinateurs et téléphone portable saisis, pour détention dun document « Confidentiel Défense » sur lEPR.
Lanalyse de ce document, désormais largement public, réalisée pour Greenpeace par John H. Large, un expert britannique en matière de sécurité nucléaire, avait révélé que non seulement lEPR ne serait pas capable de résister à une chute davion de ligne, mais aussi que la méthode utilisée par EDF pour étudier cette question était notoirement insuffisante. EDF précise dans la lettre accompagnant le document ne pas se sentir responsable de la protection contre le risque terroriste.
EDF et Areva affirment régulièrement avoir modifié le design de lEPR pour prendre en compte le risque de chute davion de ligne mais sans jamais en apporter la preuve. Sous prétexte de ne pas informer de potentiels terroristes, cest en fait lampleur des risques imposés aux français par lindustrie nucléaire que lon tente de cacher.
« EDF exploite aujourdhui 58 réacteurs nucléaires particulièrement vulnérables et veut construire un EPR à Flamanville afin de préparer le renouvellement de son parc sans sérieusement prendre en compte les risques, dénonce Hélène Gassin chargée de campagne Energie pour Greenpeace France. Faire taire les opposants et imposer le secret défense pour masquer ses faiblesses ne protège pas la population contre le risque nucléaire ! Le cas du professeur Pellerin aujourdhui mis en examen en est un cas exemplaire! »
Lenquête publique sur le projet dEPR de Flamanville se tiendra entre le 15 juin et le 31 juillet, soit en pleine période estivale, dans un périmètre de seulement 10 km autour du site. Pourquoi une telle méthode si EDF na rien à cacher ?
Greenpeace a livré au Sénat 331
bouteilles d'eau radioactives destinées à chaque sénateur, qui étudieront à
partir de 16h le projet de loi sur la gestion des déchets radioactifs. Par
cette action symbolique, Greenpeace entend attirer l'attention des
Parlementaires sur la situation préoccupante des déchets nucléaires en
France, et dénoncer par la même occasion le projet de loi qu'elle estime
dangereux pour l'environnement et les générations futures.
Cette action fait suite à une campagne de prélèvements réalisée la semaine
dernière autour du Centre de Stockage de la Manche (50) qui gère des déchets
faiblement et moyennement radioactifs et qui a fortement pollué
l'environnement et notamment les eaux et nappes phréatiques alentours. L'eau
contenue dans les bouteilles livrées a été directement pompée dans un
piézomètre proche du site et contient un niveau de pollution en tritium 180
fois supérieur au seuil d'alerte fixé par l'Europe.
"Cette eau radioactive prélevée directement dans l'environnement du centre
de stockage de la Manche est la preuve que l'industrie ne sait pas gérer
proprement ses déchets, explique Frédéric Marillier chargé de campagne
nucléaire pour Greenpeace France. Ce centre fuit alors qu'il devrait être
étanche, et irréversible alors qu'il est en surface, et il abrite des
déchets étrangers alors que c'est interdit. Comment croire une telle
industrie qui nous jure maintenant que pour les déchets les plus dangereux
l'enfouissement sera une solution sûre et pérenne ?"
Le CSM ayant fermé en 1994, un nouveau centre de stockage situé à Soulaines
dans l'Aube en Champagne, a pris le relais. Ce centre connaît déjà une
contamination de la nappe phréatique (2). Dans un avis d'incident daté du 24
mai, la DGSNR reconnaît d'ailleurs le défaut de conception des alvéoles de
stockage mettant en cause leur étanchéité (3). Il semble donc que tout comme
le CSM, le CSA va se vider de son tritium. Or il est prévu qu'il en
accueille trois fois plus !
Après la Manche, c'est donc la Champagne qui est sous la menace d'une
importante pollution radioactive. De plus, le projet de loi prévoit
d'enfouir sous terre à 500 mètres de profondeur, les déchets radioactifs
hautement radioactifs et à vie longue à Bure à la limite de la Lorraine et
de la Champagne, où se trouve déjà un "laboratoire" de recherche.
"Après avoir condamné la Manche, la France et les sénateurs sont-ils prêts à
condamner une nouvelle région ? Après l'eau de la Manche, c'est le Champagne
qui est menacé de contamination !" déclare Frédéric Marillier. "Avec cette
nouvelle loi, on tente de nous faire croire qu'il y a enfin une solution aux
déchets nucléaires. Mais personne n'est dupe ! L'exemple de la pollution
dans la Manche montre la gravité de la situation et l'incapacité de
l'industrie à gérer ses déchets."
Deux ans et demi avant le commencement des Jeux Olympiques qui auront lieu à Pékin en 2008, le gouvernement chinois et le comité olympique viennent de placer une commande urgente pour du bois des forêts tropicales en voie d¹extinction de la province de Papua en Indonésie, bois destiné à la construction des installations pour les Jeux Olympiques. Une usine envisagée pour le traitement du bois récolterait 800.000 mètres cube du célèbre bois du merbau (intsia spp), précieux et menacé, qui serait exporté en Chine pour la construction des installations sportives
La province de Papua, dans lîle de la Nouvelle-Guinée, possède une partie des dernières forêts tropicales intactes qui existent encore dans le monde.
Ces forêts tropicales datent depuis des millions dannées, contiennent une biodiversité et une histoire évolutionnaire incalculables et, de plus, elles fournissent des procédés d¹écosystème critiques régionaux et globaux, y compris la régulation du climat par leur stockage (consommation, accumulation ?) de quantités énormes de carbone. Ces anciennes forêts tropicales irremplaçables sont sous pression sévère à cause de l¹exploitation illégale effrénée du merbau et la remise de concessions massives d¹exploitation. La Chine consomme déjà presque la moitié des 300.000 mètres cube de merbau qui sont passés en contrebande chaque mois de Papua.
Le merbau est un bois foncé, luxueux, roux qui sert surtout à la fabrication de sols en bois dur. Le merbau est endémique aux provinces indonésiennes Papua et Irian Ouest, aussi bien que Papua dans la Nouvelle-Guinée voisine.
Les experts prévoient que la campagne chinoise pour développer leur infrastructure en vue de devenir lhôte des Jeux olympiques consommerait des dizaines de millions de mètres cube de produits de forêts tropicales. La création de lusine de bois en Papua était le seul moyen pour la société de répondre à leurs besoins en bois, puisque le gouvernement de l¹Indonésie avait interdit l¹exportation de bûches rondes depuis 2001.
Un investissement de cette taille ne servira qu¹à légitimer et encore plus alimenter cette exploitation du bois, complètement illégale, totalement impossible à maintenir et écologiquement dévastatrice. Elle est en opposition aux idéaux olympiques de « rapprocher les peuples dans la paix et dans le respect universel des principes éthiques » puisque les événements auraient lieu dans des locaux construits avec du bois ancien venant de forêts tropicales, donc de légalité et moralité douteuses.
Il est urgent d¹insister auprès du gouvernement chinois et de la Comité olympique pour qu¹ils s¹engagent à accueillir des jeux olympiques libres de « vieille croissance de forêts anciennes».
Un obstacle important à la fusion nucléaire industrielle, comme prévu dans le réacteur expérimental Iter qui sera implanté à Cadarache, près de Marseille, a été franchi en laboratoire, annonce une équipe internationale dans le mensuel britannique Nature Physics.
Les chercheurs ont annoncé avoir trouvé une solution pour éliminer un problème majeur : l'érosion des parois internes du réacteur par les neutrons de très haute énergie émis par la fusion. Actuellement, aucun matériau n'est capable de résister à ces particules, qui ne sont pas, non plus, arrêtées par les champs magnétiques.
Pour éviter cet inconvénient, il suffirait de "perturber légèrement le champs magnétique" confinant le mélange gazeux de deutérium et de tritium porté à très haute température, le plasma, pour "amener ce champs à devenir chaotique sur le bord", selon les auteurs de l'article.
Les chercheurs, travaillant sous la direction de Todd Evans, du General Atomics (San Diego, Californie) estiment que cela pourrait régler un obstacle rencontré par toutes les installations travaillant sur la fusion - les tokamak -, tels qu'Iter (International thermonuclear experimental reactor).
Les travaux ont été menés dans les installations du DIII-D National Fusion de General Atomics à San Diego, et plusieurs établissements y ont été associés, tels que l'Association Eutarom-CEA de Cadarache.
La température au sein de la chambre à plasma de Iter s'élèvera à plus de 100 millions de degrés, provoquant la fusion des ions et libérant une énergie colossale. Les particules de très haute énergie émises seront confinées par des champs magnétiques à l'intérieur d'une chambre dont les parois sont prévues avec des matériaux jusqu'à présent vulnérables.
Le futur programme de recherche sur la fusion nucléaire contrôlée qui sera mené avec Iter pourrait représenter une solution de rechange à la fission nucléaire utilisée dans les centrales actuelles pour produire de l'énergie.
Pour les partisans du projet, l'installation d'Iter devrait ouvrir la voie à une énergie propre puisque la fusion n'entraînera pas de production de déchets à très longue durée de vie.
Le projet, dont les partenaires sont l'Union européenne, les Etats-Unis, la Russie, le Japon, la Corée du sud et la Chine, représente un investissement de 10 milliards d'euros sur 40 ans.